Je me permets de démarrer ce sujet pour essayer de comprendre comment et pourquoi l'on annonce des nombres à deux chiffres pour la dynamique des caméras.
Je n'ai pas fait Vaugirard, je ne suis pas Dir Phot de cinéma, simplement photographe, auteur-réalisateur de documentaires de télé où je fais généralement l'image.
Il se trouve qu'en discutant (réellement ou via Internet) avec des amis photographes pratiquant le grand format (j'ai moi-même une petite expérience en 8x10) et dont certains ont un niveau de compétence technique largement supérieur au mien (anciens de l'école précédemment citée, de l'IDHEC ou chercheur en optique), voilà que tout à trac ils me balancent qu'une optique ne peut sortir plus de 7 ou 8 IL de dynamique au niveau du capteur !
Évidemment, sur le coup, quand on ne s'y attend pas... ça fait bizarre !
Et puis ils me donnent quelques indications à base de taux de flare, essentiellement résumés ici.
Me voilà donc convaincu.
Et je comprends bien malgré tout que l'on souhaite avoir un capteur à la dynamique plus large que celle qui "sort" de l'optique, pour encaisser les décalages dus aux erreurs d'expo, aux changements dans la durée du plan, à la TC.
Mais au delà de -3 +3 IL si l'on veut être large, soit 13 IL de vraie dynamique quand même si l'on prend 7 IL comme Delta E (dynamique de l'éclairement du capteur fournie par l'optique), à quoi bon cette surenchère technico/marketing ?
Et corolairement, voilà peut-être de quoi chercher ailleurs les limites des APN dont les valeurs de dynamique annoncés sont inférieures aux vraies caméras (je pense à l'Alpha 6300 que j'envisage d'acquérir en bloc-note perso pouvant servir de caméra B avec une FS7).
Merci de me donner votre avis sur cette histoire de flare et sur ses conséquences dans l'exercice de vos travaux de Dir Phot...
Ce message a été modifié par Laurent Cadoux - 07 juin 2016 - 11:59.



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