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"Rear Window"...
#6
Posté 06 avril 2012 - 10:44
Merci ! Mais je n'ai aucun mérite : comment échapper au time-lapse de Jeff Desom qui fait un tabac depuis plus d'une semaine, et comment ne pas mettre la main rapidement sur ce "cameo" de Sir Alfred, dont la liste de ses signatures de nombre de ses films est fort répandue ?
De plus, j'ai une intense addiction pour ce cinéaste, et pour ce film, que j'ai vu à sa sortie en 1955 - je venais d'avoir 11 ans, à l'époque joyeuse des jeudis du troc "coiffeur contre cinéma"
Dans le même esprit, voici un autre cameo du cinéaste, qui est bien moins connu, apparaissant dans un autre film tout aussi mythique, français, des années 60 [c'est à la 10ème minute]. Un verre à la santé des plus sagaces

Enfin, pour les plus curieux, à lire le texte "L'homme derrière sa propre rétine" dans le livre "Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Lacan sans jamais oser le demander à Hitchcock", de Slavoj Zizek, publié en 1988 et réédité en 2010 par Capprici.
De plus, j'ai une intense addiction pour ce cinéaste, et pour ce film, que j'ai vu à sa sortie en 1955 - je venais d'avoir 11 ans, à l'époque joyeuse des jeudis du troc "coiffeur contre cinéma"
Dans le même esprit, voici un autre cameo du cinéaste, qui est bien moins connu, apparaissant dans un autre film tout aussi mythique, français, des années 60 [c'est à la 10ème minute]. Un verre à la santé des plus sagaces

Enfin, pour les plus curieux, à lire le texte "L'homme derrière sa propre rétine" dans le livre "Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Lacan sans jamais oser le demander à Hitchcock", de Slavoj Zizek, publié en 1988 et réédité en 2010 par Capprici.
#7
Posté 06 avril 2012 - 16:31
Je dirais la "Maison du docteur Edwards" en anglais : "Spellbound" mais c'est de 1945 ?
#10
Posté 08 avril 2012 - 07:09
Il est temps de clore le sujet 
Le film d'où est extrait le cameo d'Hitchcock est "L'Année dernière à Marienbad", de Alain Resnais, 1961
Devinette quasiment introuvable, tant on se demande ce que Sir Alfred fiche dans ce palace baroque... D'autant que le script extrêmement détaillé et précis d'Alain Robbe-Grillet ne le signale pas. Un clin d'œil? Un hommage? Étrange citation dans ce film qui passait pour certains comme une "abstraction" incompréhensible, aux antipodes des films d'Hitchcock.
Mais que dit Robbe-Grillet de "Marienbad" : "Le spectateur se laissera porter par les extraordinaires images qu'il aura devant lui, par la voix des acteurs, par les bruits, par la musique, par le rythme du montage, par la passion des héros. Un film qui ne s'adresse qu'à sa sensibilité, qu'à sa faculté de regarder, d'écouter, de sentir et de se laisser émouvoir".
Et que dit Hitchcock à Truffaut : "Dans "Psycho", le sujet m'importe peu, les personnages m'importent peu, ce qui m'importe, c'est que l'assemblage des morceaux de film, la photographie, la bande sonore et tout ce qui est purement technique pouvaient faire hurler le public. Je crois que c'est une grande satisfaction pour nous d'utiliser l'art cinématographique pour créer une émotion de masse".
On se souviendra aussi que "Psycho" est sorti en novembre 1960, et "Marienbad" en juin 1961
Le film d'où est extrait le cameo d'Hitchcock est "L'Année dernière à Marienbad", de Alain Resnais, 1961
Devinette quasiment introuvable, tant on se demande ce que Sir Alfred fiche dans ce palace baroque... D'autant que le script extrêmement détaillé et précis d'Alain Robbe-Grillet ne le signale pas. Un clin d'œil? Un hommage? Étrange citation dans ce film qui passait pour certains comme une "abstraction" incompréhensible, aux antipodes des films d'Hitchcock.
Mais que dit Robbe-Grillet de "Marienbad" : "Le spectateur se laissera porter par les extraordinaires images qu'il aura devant lui, par la voix des acteurs, par les bruits, par la musique, par le rythme du montage, par la passion des héros. Un film qui ne s'adresse qu'à sa sensibilité, qu'à sa faculté de regarder, d'écouter, de sentir et de se laisser émouvoir".
Et que dit Hitchcock à Truffaut : "Dans "Psycho", le sujet m'importe peu, les personnages m'importent peu, ce qui m'importe, c'est que l'assemblage des morceaux de film, la photographie, la bande sonore et tout ce qui est purement technique pouvaient faire hurler le public. Je crois que c'est une grande satisfaction pour nous d'utiliser l'art cinématographique pour créer une émotion de masse".
On se souviendra aussi que "Psycho" est sorti en novembre 1960, et "Marienbad" en juin 1961
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