http://sntr-cgt.org
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Convention Collective de la production cinématographique Débat sur la question de l'Urgence d'une convention collective
#2
Posté 16 février 2011 - 18:56
Pour compléter ton message Laurent, le lien que tu nous proposes nous conduit sur le site du SNTR et du SGTIF, syndicats (Syndicat National des Techniciens et Réalisateurs, Syndicat Général des Travailleurs de l'Industrie du Film - Ouvriers et Laboratoires) de la Fédération CGT du Spectacle, et nous appelle à signer une pétition en ligne pour exiger la mise en place d'une convention collective dans la production cinématographique. Et des explications ici.
#3
Posté 26 mai 2011 - 11:14
Un certain nombre d'informations circulent sur la négociation cinéma, toutes ne sont pas fondées, informons-nous, informez-vous... Le débat pour une mobilisation autour d'une redistribution et mutualisation des financements dans la production cinématographique, pour la garantie de nos salaires...
L'ensemble des textes actuellement en discussion.
Notre dernier Communiqué de Presse :
Convention Collective de la Production Cinématographique : L'IMPASSE !
Le fait que pour la première fois le ministre de la culture évoque,
dans sa présentation du bilan du CNC à Cannes, la nécessité de voir
aboutir la négociation de la convention collective de la production
cinématographique, ne saurait masquer la réalité : le blocage et
l'impasse dans laquelle se trouve cette négociation ...
Blocage du pour l'essentiel aux prétentions exorbitantes des chambres
de producteurs :
Sur la durée de travail : ils s'accordent tous pour exiger un régime
ultra dérogatoire par rapport à toutes les normes sociales en vigueur,
qui aboutirait à la banalisation des durées hebdomadaires de 60heures
et aux semaines de 6 jours.
Sur le cinéma sous financé : ils s'accordent TOUS pour faire porter le
poids de ce sous-financement sur les seules équipes techniques.
*La proposition de l'API consistant pour les films d'un budget
inférieur à 2 Millions EUR à mettre tout l'équipe technique à un salaire
de base de 500EUR hebdomadaire le reste étant en participation...
*Le médiateur nommé par le Gouvernement s'engouffre dans la brèche et
donne suite aux demandes de l'APC, de L'UPF, de l'AFPF et du SPI : il
propose un système dégressif ou la part de salaire mise en
participation serait fonction du niveau de salaire, tout en relevant
le seuil des films concernés aux budgets inférieurs à 4 Millions EUR...
Il propose donc, que sur plus de la moitié des films produits, les
ouvriers et techniciens mettent en participation de 20% à plus de 40%
de leurs salaires !
Nous savons tous que quelque soit le système de participation proposé
par les uns ou les autres, voir les bonus accordés, cette
participation est un Leurre dans la très grande majorité des cas.
Les producteurs et le gouvernement refusent résolument depuis des
années de s'interroger sur le fonctionnement d'un système de
financement qui n'assure plus la diversité de notre cinématographie...
Faire payer cette diversité par les salaires des équipes techniques,
est la seule voie qu'ils choisissent !
Avec en arrière-fond un chantage inacceptable digne des pires pratiques
patronales de ces dernières années : la baisse des salaires ou la
suppression du volume d'emploi généré par ces films dits «fragiles»
!
Tout en prenant acte de ce blocage, nous ne renonçons pas à notre
exigence d'une convention collective étendue, nous ne renonçons pas à
la défense de nos salaires, de nos conditions de travail, de nos
emplois, de notre cinéma.
La profession par une mobilisation unitaire doit s'imposer à la table
des négociations, c'est ce à quoi nous devons tous travailler
désormais.
LE CONSEIL SYNDICAL,le 20 mai 2011.
SNTR/SGTIF
L'ensemble des textes actuellement en discussion.
Notre dernier Communiqué de Presse :
Convention Collective de la Production Cinématographique : L'IMPASSE !
Le fait que pour la première fois le ministre de la culture évoque,
dans sa présentation du bilan du CNC à Cannes, la nécessité de voir
aboutir la négociation de la convention collective de la production
cinématographique, ne saurait masquer la réalité : le blocage et
l'impasse dans laquelle se trouve cette négociation ...
Blocage du pour l'essentiel aux prétentions exorbitantes des chambres
de producteurs :
Sur la durée de travail : ils s'accordent tous pour exiger un régime
ultra dérogatoire par rapport à toutes les normes sociales en vigueur,
qui aboutirait à la banalisation des durées hebdomadaires de 60heures
et aux semaines de 6 jours.
Sur le cinéma sous financé : ils s'accordent TOUS pour faire porter le
poids de ce sous-financement sur les seules équipes techniques.
*La proposition de l'API consistant pour les films d'un budget
inférieur à 2 Millions EUR à mettre tout l'équipe technique à un salaire
de base de 500EUR hebdomadaire le reste étant en participation...
*Le médiateur nommé par le Gouvernement s'engouffre dans la brèche et
donne suite aux demandes de l'APC, de L'UPF, de l'AFPF et du SPI : il
propose un système dégressif ou la part de salaire mise en
participation serait fonction du niveau de salaire, tout en relevant
le seuil des films concernés aux budgets inférieurs à 4 Millions EUR...
Il propose donc, que sur plus de la moitié des films produits, les
ouvriers et techniciens mettent en participation de 20% à plus de 40%
de leurs salaires !
Nous savons tous que quelque soit le système de participation proposé
par les uns ou les autres, voir les bonus accordés, cette
participation est un Leurre dans la très grande majorité des cas.
Les producteurs et le gouvernement refusent résolument depuis des
années de s'interroger sur le fonctionnement d'un système de
financement qui n'assure plus la diversité de notre cinématographie...
Faire payer cette diversité par les salaires des équipes techniques,
est la seule voie qu'ils choisissent !
Avec en arrière-fond un chantage inacceptable digne des pires pratiques
patronales de ces dernières années : la baisse des salaires ou la
suppression du volume d'emploi généré par ces films dits «fragiles»
!
Tout en prenant acte de ce blocage, nous ne renonçons pas à notre
exigence d'une convention collective étendue, nous ne renonçons pas à
la défense de nos salaires, de nos conditions de travail, de nos
emplois, de notre cinéma.
La profession par une mobilisation unitaire doit s'imposer à la table
des négociations, c'est ce à quoi nous devons tous travailler
désormais.
LE CONSEIL SYNDICAL,le 20 mai 2011.
SNTR/SGTIF
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