Pour l'instant, il ne s'agit "officiellement" que d'un projet.
Voici les extraits concernant principalement l'option "Métiers de l'image et de la postproduction" réformée. C'est effectivement un tissu d'inepties... Sur la forme et le fond. Je ne ferais pas de commentaires pour l'instant, je me suis contenté de signaler par un (?) les points incompréhensibles à mon sens et de préciser par des (sic) les erreurs patentes, qui ne sont pas dues à une mauvaise transcription de ma part. Le rédacteur saura j'en suis certain, m'en remercier. Ce n'est pas parce que l'on est Inspecteur Général d'électronique que l'on est pas susceptible de commettre des fautes du niveau CM2, c'est humain. Ce qui est intéressant, c'est que ce texte est un véritable argumentaire dont l'objet est visiblement de justifier la réforme.
Citation
L'Audiovisuel est un secteur économique complexe qui connaît aujourd'hui de profondes évolutions dues à l'évolution (sic) du marché de la communication qui associe les différents médias (télévision, radio et internet) et s'appuie sur le développement des technologies numériques. Ce secteur regroupe l'ensemble des activités qui contribuent :
à la production d'oeuvres ou de produits associant ou non images et sons : production télévisuelle, radiophonique, cinématographique, réalisation de "news" (sic) ;
à leur diffusion à destination du grand public ou a (sic) des publics plus restreintes (sic) comme les entreprises.
Les entreprises de l'audiovisuel sont composées à la fois de grandes sociétés nationales et privées et de nombreuses PME/PMI dont certaines sont regroupées par la FICAM. Leurs personnels techniques sont issus majoritairement du BTS audiovisuel. Dans les grandes sociétés, environ 85 % à 90 % des techniciens sont titulaires du BTS audiovisuel, ils accèdent à des fonctions de niveau supérieur (encadrement, professionnalité (sic) plus importante). Les entreprises apprécient à l'embauche les candidats qui ont un profil BTS audiovisuel et qui conjuguent une expérience supplémentaire par exemple, une formation plus dense sur (sic) le numérique en licence professionnelle.
Compte tenu des exigences de qualité nécessaires au traitement de l'information pour que les usagers puissent accéder simultanément aux images sur des médias variés (téléviseurs haute définition, smartphones), les technologies de captation, de diffusion et de trucage convergent toutes vers le numérique. Les moyens de production sont maintenant distribués par un système entièrement numérique, l'information à traiter (image, son) est complétement dématérialisée et son transport et sa diffusion s'appuient sur des structures de réseaux.
Quel que soit le secteur d'activité, les situations professionnelles sont variées : diversité des productions (fiction, documentaire, reportage d'actualités, habillage, bandes-annonces, clip, captation de spectacle ou d'événement...), diversité des techniques et des moyens mis en oeuvre. Les entreprises du secteur connaissent d'importantes mutations et se posent la question de l'évolution des métiers pour un livrable (sic) qui devient plus exigeant en terme de diversité et de qualité. Les entreprises souhaitent un décloisonnement des apprentissages pour obtenir davantage de polyvalence des techniciens dans les métiers de l'audiovisuel, améliorer leur possibilités (sic) d'évolution et appréhender les évolutions technologiques qui apparaissent avec les technologies tridimensionnelles (images stéréographiques, son).
Les professions de l'Audiovisuel, qui associent fortement créativité et technicité bénéficient de l'image positive véhiculée par les "Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication". Elles rendent ces métiers en profonde mutation très attractifs auprès des jeunes.
A. Les évolutions du secteur et les recommandations des professionnels :
Les bouleversement liés à la généralisation des technologies numériques présentes à chaque étape de la chaîne audiovisuelle, impactent le processus de création et l'organisation du travail. Les problématiques informatiques nécessitent de revoir tout le processus de la chaîne de production et de diffusion. Comme tout est dématérialisé, il existe des enjeux de qualité sur la captation, la sauvegarde, la sécurisation des informations, la transmission et la postproduction. Dès l'an prochain, les envois des publicités se feront sous forme de fichiers avec un format JPEG 2000. Dans 4 à 5 ans, il n'y aura plus de magnétoscope, sauf pour l'archivage. Par contre il devient extrêmement important de pouvoir proposer des indicateurs qui permettent de diffuser les contenus dans le cadre de la VOD ou de l'internet et la connaissance des marqueurs de type XML devient incontournable. En production aujourd'hui, 60 % des producteurs partent d'un car de reportage avec leurs fichiers, par exemple la chaîne direct8 est complétement dématérialisée et Canal+ possède (sic) un projet
de dématérialisation complète. Dans le futur immédiat, la transmission se fera directement par les flux numériques au travers des réseaux publics et tous les transferts vidéo, entre la camera (sic) et le poste de montage se feront en numérique. Dans l'avenir, le montage pourra se faire à distance avec des données distribuées (Cloud). L'externalisation du stockage et du calcul sera une réalité.
Les techniciens ont une confiance importante dans les systèmes qu'ils utilisent, mais peu de compréhension de ce qu'ils font, ce qui engendre quelquefois des pertes d'informations ou des dysfonctionnements et surtout freine les possibilités d'adaptation aux différentes évolutions technologiques. Pour palier (sic) ces difficultés, il existe des nouveaux métiers, comme "data manager" pour assure les opérations de sécurisation, de sauvegarde, d'archivage, et vérifier toutes les procédures de sécurité. Pour préparer les techniciens à ces mutations il est apparu nécessaire à tous les acteurs de la commission d'aborder en formation un tronc commun informatique et réseau. Ce tronc commun doit s'appuyer sur une partie traitement du signal nécessaire à la compréhension des enjeux de captation et de diffusion et d'alléger la compréhension des principes physiques qui guident l'électronique de la vidéo.
L'évolution à la baisse des budgets sur les fictions et l'augmentation des contraintes temporelles dans la mise à disposition de l'information (variation de 300.000 à 70.000 Euros pour 50 minutes de fiction, captation et montage réalisés par une même personne dans les chaînes de News (sic)) conduit à réduire les équipes et à exiger une polyvalence importante chez les techniciens. Cependant, les possibilité offertes par l'usage du numérique sont plus importantes en termes de cadrage, de montage et de trucage et nécessitent de maintenir des compétences artistiques. Pour assurer la mise en oeuvre, l'assistance et la maintenance des systèmes numériques il est nécessaire d'échanger avec des équipes internationales en langue anglaise. La plupart du temps la maintenance, se concrétise (sic) par une intervention en ligne sur les systèmes. Tous les représentants de la profession insistent sur le fait que le marché de l'audiovisuel est international et qu'il nécessite que les étudiants aient la capacité à parler anglais.
B. La nécessité d'une formation adaptée à l'évolution des compétences et des pratiques.
Les travaux de la commission majoritairement composée de professionnels ont conduit à la définition du Référentiel des Activités Professionnelles. Ils ont mis en évidence les améliorations à apporter pour chaque cham spécifique. Ils ont aussi dégagé les points fondamentaux autour desquels s'articulent et s'organisent les activités des familles professionnelles (sic). La réalisation d'un projet audiovisuel est le produit d'une équipe. Cependant, au-delà de la notion traditionnelle de travail en équipe, inhérente à l'audiovisuel, l'apparition et le développement du travail coopératif ou "collaboratif" en réseau induisent des changements dans la méthodologie à adopter et la répartition des activités. C'est dans la filiation directe de ces orientations que le référentiel des activités professionnelles a été construit.
Pour la partie image (captation et montage), les chaînes de télévision et les sociétés de production cherchent des techniciens avec des profils "postproduction" plutôt qu'avec des profils "captation". Ils ont également indiqué qu'il était important qu'ils soient familiarisés avec le travail informatique. Les techniciens de l'option image, doivent penser (sic) que l'on accède pas directement au métier de chef opérateur après son embauche, mais qu'on passe souvent par des étapes intermédiaires. Les professionnels interrogés ont précisé que pour être cadreur, il ne faut pas spécialement sortir d'un BTS option image, ils ont indiqué que les indicateurs (sic) d'emploi à deux ou trois ans montrent une réduction de cette fonction (?).
(...)
L'évolution des métiers nécessite que la formation prépare le futur technicien aux technologies numériques et aux métiers spécifiques par un tronc commun numérique et audiovisuel puis de les spécialiser dans quatre option :
1. métiers de l'image et de la postproduction,
2. métiers du son,
3. techniques d'ingénirie et d'exploitation
4. gestion de production,
1. Les évolutionbs de l'option "métiers de l'image et de la postproduction" :
Les évolutions du métier sont dues à la numérisation et à la gestion des fichiers, qui partent de la caméra, vers les postes de montage (Fichiers "Raw") avec toujours de nouveaux formats. Au niveau de la captation, il est nécessaire de comprendre les possibilités offertes par la caméra pour réduire les traitements de l'image en postproduction. Ces contraintes comprennent, les formats, la colorimétrie, les possibilités de "trucage". Les personnes embauchées actuellement ne sont plus de simples cadreurs mais des techniciens polyvalents, capables d'assurer la gestion des fichiers sur la totalité du processus de la captation au montage. Même pour le chef opérateur, il est nécessaire de savoir comment visualiser les captations et les différents supports de restitution. Tout évolue très rapidement et il est nécessaire qu'ils soient capables de se remettre en cause et d'acquérir de nouvelles connaissances.
(...)
III Champ d'activité : Les métiers de "métiers de l'image et de la postproduction" (sic)
A. Champ d'activité
1. Définition :
Le titulaire du BTS des Métiers de l'Audiovisuel option "métiers de l'image et de la postproduction" a la charge de mettre en oeuvre les moyens de captation de l'image, il est capable d'assurer la mise en forme des prises de vues d'un programme audiovisuel ainsi que sa post production.
Les pratiques professionnelles, que recouvre ce champ d'activité, s'appuient sur une culture ouverte, acquise dans les domaines artistiques, sportifs et de l'Information et de la Communication, c'est un professionnel des techniques de l'image et de son traitement.
2. Contexte professionnel :
- Secteurs d'activités concernés :
Sociétés de production audiovisuelles,
Prestataitres techniques (Production/Post-production, Communication, Evènement),
Chaîne de télévision nationale, régionale, locale, généraliste ou thématique, web Tv, diffuseurs.
- Emplois concernés :
Les appellations varient selon les secteurs d'activité, les entreprises, l'existence ou non d'accords salariaux ou de conventions collectives. Qu'il s'agisse de contrat de travail majoritairement à durée déterminée. Les principales qualifications sont les suivantes :
- Technicien de reportage :
Opérateur de prise de vues / cadreur,
assistant monteur.
En fonction de son potentiel et de l'expérience professionnelle acquise, le titulaire de Diplôme pourra évoluer vers les fonctions de :
Monteur/chef monteur/truquiste,
Opérateurs spécifiques de l'image (steadycam (sic) grues, paramétrage (?), automates),
Chef Opérateur lumière (?) /Directeur de la photo (en évolution de carrière),
JRI / Journaliste Reporteur (sic) d'Image (à l'issue d'une formation complémentaire aux métiers du journalisme), de nouveaux métiers émergents comme stéréographe en fonction de leur implantation dans les métiers de l'audiovisuel.
- Environnement :
Professionnel spécialisé, impliqué techniquement et artistiquement dans le processus global de la réalisation d'un programme audiovisuel, le technicien image intervient sous la responsabilité d'un réalisateur, d'un chef de car ou d'un responsable éditorial. l'exercice de ce métier requiert des compétences professionnelles ainsi que des qualités personnelles permettant de bien communiquer et de travailler en équipe.
à la production d'oeuvres ou de produits associant ou non images et sons : production télévisuelle, radiophonique, cinématographique, réalisation de "news" (sic) ;
à leur diffusion à destination du grand public ou a (sic) des publics plus restreintes (sic) comme les entreprises.
Les entreprises de l'audiovisuel sont composées à la fois de grandes sociétés nationales et privées et de nombreuses PME/PMI dont certaines sont regroupées par la FICAM. Leurs personnels techniques sont issus majoritairement du BTS audiovisuel. Dans les grandes sociétés, environ 85 % à 90 % des techniciens sont titulaires du BTS audiovisuel, ils accèdent à des fonctions de niveau supérieur (encadrement, professionnalité (sic) plus importante). Les entreprises apprécient à l'embauche les candidats qui ont un profil BTS audiovisuel et qui conjuguent une expérience supplémentaire par exemple, une formation plus dense sur (sic) le numérique en licence professionnelle.
Compte tenu des exigences de qualité nécessaires au traitement de l'information pour que les usagers puissent accéder simultanément aux images sur des médias variés (téléviseurs haute définition, smartphones), les technologies de captation, de diffusion et de trucage convergent toutes vers le numérique. Les moyens de production sont maintenant distribués par un système entièrement numérique, l'information à traiter (image, son) est complétement dématérialisée et son transport et sa diffusion s'appuient sur des structures de réseaux.
Quel que soit le secteur d'activité, les situations professionnelles sont variées : diversité des productions (fiction, documentaire, reportage d'actualités, habillage, bandes-annonces, clip, captation de spectacle ou d'événement...), diversité des techniques et des moyens mis en oeuvre. Les entreprises du secteur connaissent d'importantes mutations et se posent la question de l'évolution des métiers pour un livrable (sic) qui devient plus exigeant en terme de diversité et de qualité. Les entreprises souhaitent un décloisonnement des apprentissages pour obtenir davantage de polyvalence des techniciens dans les métiers de l'audiovisuel, améliorer leur possibilités (sic) d'évolution et appréhender les évolutions technologiques qui apparaissent avec les technologies tridimensionnelles (images stéréographiques, son).
Les professions de l'Audiovisuel, qui associent fortement créativité et technicité bénéficient de l'image positive véhiculée par les "Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication". Elles rendent ces métiers en profonde mutation très attractifs auprès des jeunes.
A. Les évolutions du secteur et les recommandations des professionnels :
Les bouleversement liés à la généralisation des technologies numériques présentes à chaque étape de la chaîne audiovisuelle, impactent le processus de création et l'organisation du travail. Les problématiques informatiques nécessitent de revoir tout le processus de la chaîne de production et de diffusion. Comme tout est dématérialisé, il existe des enjeux de qualité sur la captation, la sauvegarde, la sécurisation des informations, la transmission et la postproduction. Dès l'an prochain, les envois des publicités se feront sous forme de fichiers avec un format JPEG 2000. Dans 4 à 5 ans, il n'y aura plus de magnétoscope, sauf pour l'archivage. Par contre il devient extrêmement important de pouvoir proposer des indicateurs qui permettent de diffuser les contenus dans le cadre de la VOD ou de l'internet et la connaissance des marqueurs de type XML devient incontournable. En production aujourd'hui, 60 % des producteurs partent d'un car de reportage avec leurs fichiers, par exemple la chaîne direct8 est complétement dématérialisée et Canal+ possède (sic) un projet
de dématérialisation complète. Dans le futur immédiat, la transmission se fera directement par les flux numériques au travers des réseaux publics et tous les transferts vidéo, entre la camera (sic) et le poste de montage se feront en numérique. Dans l'avenir, le montage pourra se faire à distance avec des données distribuées (Cloud). L'externalisation du stockage et du calcul sera une réalité.
Les techniciens ont une confiance importante dans les systèmes qu'ils utilisent, mais peu de compréhension de ce qu'ils font, ce qui engendre quelquefois des pertes d'informations ou des dysfonctionnements et surtout freine les possibilités d'adaptation aux différentes évolutions technologiques. Pour palier (sic) ces difficultés, il existe des nouveaux métiers, comme "data manager" pour assure les opérations de sécurisation, de sauvegarde, d'archivage, et vérifier toutes les procédures de sécurité. Pour préparer les techniciens à ces mutations il est apparu nécessaire à tous les acteurs de la commission d'aborder en formation un tronc commun informatique et réseau. Ce tronc commun doit s'appuyer sur une partie traitement du signal nécessaire à la compréhension des enjeux de captation et de diffusion et d'alléger la compréhension des principes physiques qui guident l'électronique de la vidéo.
L'évolution à la baisse des budgets sur les fictions et l'augmentation des contraintes temporelles dans la mise à disposition de l'information (variation de 300.000 à 70.000 Euros pour 50 minutes de fiction, captation et montage réalisés par une même personne dans les chaînes de News (sic)) conduit à réduire les équipes et à exiger une polyvalence importante chez les techniciens. Cependant, les possibilité offertes par l'usage du numérique sont plus importantes en termes de cadrage, de montage et de trucage et nécessitent de maintenir des compétences artistiques. Pour assurer la mise en oeuvre, l'assistance et la maintenance des systèmes numériques il est nécessaire d'échanger avec des équipes internationales en langue anglaise. La plupart du temps la maintenance, se concrétise (sic) par une intervention en ligne sur les systèmes. Tous les représentants de la profession insistent sur le fait que le marché de l'audiovisuel est international et qu'il nécessite que les étudiants aient la capacité à parler anglais.
B. La nécessité d'une formation adaptée à l'évolution des compétences et des pratiques.
Les travaux de la commission majoritairement composée de professionnels ont conduit à la définition du Référentiel des Activités Professionnelles. Ils ont mis en évidence les améliorations à apporter pour chaque cham spécifique. Ils ont aussi dégagé les points fondamentaux autour desquels s'articulent et s'organisent les activités des familles professionnelles (sic). La réalisation d'un projet audiovisuel est le produit d'une équipe. Cependant, au-delà de la notion traditionnelle de travail en équipe, inhérente à l'audiovisuel, l'apparition et le développement du travail coopératif ou "collaboratif" en réseau induisent des changements dans la méthodologie à adopter et la répartition des activités. C'est dans la filiation directe de ces orientations que le référentiel des activités professionnelles a été construit.
Pour la partie image (captation et montage), les chaînes de télévision et les sociétés de production cherchent des techniciens avec des profils "postproduction" plutôt qu'avec des profils "captation". Ils ont également indiqué qu'il était important qu'ils soient familiarisés avec le travail informatique. Les techniciens de l'option image, doivent penser (sic) que l'on accède pas directement au métier de chef opérateur après son embauche, mais qu'on passe souvent par des étapes intermédiaires. Les professionnels interrogés ont précisé que pour être cadreur, il ne faut pas spécialement sortir d'un BTS option image, ils ont indiqué que les indicateurs (sic) d'emploi à deux ou trois ans montrent une réduction de cette fonction (?).
(...)
L'évolution des métiers nécessite que la formation prépare le futur technicien aux technologies numériques et aux métiers spécifiques par un tronc commun numérique et audiovisuel puis de les spécialiser dans quatre option :
1. métiers de l'image et de la postproduction,
2. métiers du son,
3. techniques d'ingénirie et d'exploitation
4. gestion de production,
1. Les évolutionbs de l'option "métiers de l'image et de la postproduction" :
Les évolutions du métier sont dues à la numérisation et à la gestion des fichiers, qui partent de la caméra, vers les postes de montage (Fichiers "Raw") avec toujours de nouveaux formats. Au niveau de la captation, il est nécessaire de comprendre les possibilités offertes par la caméra pour réduire les traitements de l'image en postproduction. Ces contraintes comprennent, les formats, la colorimétrie, les possibilités de "trucage". Les personnes embauchées actuellement ne sont plus de simples cadreurs mais des techniciens polyvalents, capables d'assurer la gestion des fichiers sur la totalité du processus de la captation au montage. Même pour le chef opérateur, il est nécessaire de savoir comment visualiser les captations et les différents supports de restitution. Tout évolue très rapidement et il est nécessaire qu'ils soient capables de se remettre en cause et d'acquérir de nouvelles connaissances.
(...)
III Champ d'activité : Les métiers de "métiers de l'image et de la postproduction" (sic)
A. Champ d'activité
1. Définition :
Le titulaire du BTS des Métiers de l'Audiovisuel option "métiers de l'image et de la postproduction" a la charge de mettre en oeuvre les moyens de captation de l'image, il est capable d'assurer la mise en forme des prises de vues d'un programme audiovisuel ainsi que sa post production.
Les pratiques professionnelles, que recouvre ce champ d'activité, s'appuient sur une culture ouverte, acquise dans les domaines artistiques, sportifs et de l'Information et de la Communication, c'est un professionnel des techniques de l'image et de son traitement.
2. Contexte professionnel :
- Secteurs d'activités concernés :
Sociétés de production audiovisuelles,
Prestataitres techniques (Production/Post-production, Communication, Evènement),
Chaîne de télévision nationale, régionale, locale, généraliste ou thématique, web Tv, diffuseurs.
- Emplois concernés :
Les appellations varient selon les secteurs d'activité, les entreprises, l'existence ou non d'accords salariaux ou de conventions collectives. Qu'il s'agisse de contrat de travail majoritairement à durée déterminée. Les principales qualifications sont les suivantes :
- Technicien de reportage :
Opérateur de prise de vues / cadreur,
assistant monteur.
En fonction de son potentiel et de l'expérience professionnelle acquise, le titulaire de Diplôme pourra évoluer vers les fonctions de :
Monteur/chef monteur/truquiste,
Opérateurs spécifiques de l'image (steadycam (sic) grues, paramétrage (?), automates),
Chef Opérateur lumière (?) /Directeur de la photo (en évolution de carrière),
JRI / Journaliste Reporteur (sic) d'Image (à l'issue d'une formation complémentaire aux métiers du journalisme), de nouveaux métiers émergents comme stéréographe en fonction de leur implantation dans les métiers de l'audiovisuel.
- Environnement :
Professionnel spécialisé, impliqué techniquement et artistiquement dans le processus global de la réalisation d'un programme audiovisuel, le technicien image intervient sous la responsabilité d'un réalisateur, d'un chef de car ou d'un responsable éditorial. l'exercice de ce métier requiert des compétences professionnelles ainsi que des qualités personnelles permettant de bien communiquer et de travailler en équipe.
Le texte intégral au format PDF :
Les professionnels, enseignants et étudiants vous invitent à signer une pétition en ligne contre cette réforme, avant le 10 juin.
Passer de cinq à quatre options, c'est obligatoirement aussi se débarrasser de professionnels contractuels qui vont perdre leur poste... Instaurer un tronc commun, c'est aller vers la généralisation, s'éloigner de la spécialisation, en surchargeant les classes et donc en supprimant encore des postes. Cette réforme n'obéit à l'évidence qu'à une volonté comptable de réduire les coûts.
En attendant, n'hésitez pas à faire suivre et à réagir ici.










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