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L'ALEXA en ProRes UHD 3.2K

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Cinematographie.info 
- Hier, 12:57 - 0 commentaires

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Nous nous attendions à cette annonce après celle concernant l'upgrade de l'AMIRA, la voici :

Communiqué :

L’ALEXA EN PRORES 3.2K POUR l’EXPLOITATION EN UHD

(Munich, le 2 septembre 2014) - ARRI annonce aujourd'hui un nouveau format d'enregistrement en ProRes 3.2K pour ses caméras ARRI ALEXA, disponible grâce à une mise à jour logicielle, prévue début 2015. Le ProRes 3.2K permettra de réaliser, pendant la postproduction, un sur-échantillonnage vers le UHD, comme le permet déjà l'ARRIRAW Open Gate pour une exploitation en 4K. Ces deux formats d’enregistrement, combinés à l'extraordinaire plage dynamique de l'ALEXA, font de cette caméra, l'outil idéal pour tout type de production, quelles que soient ses ambitions de distribution.

"L'ALEXA est prête pour le futur
La plupart des productions cinématographiques et télévisuelles numériques filment, post-produisent et distribuent aujourd'hui en HD ou 2K, formats pour lesquels l'ALEXA est une solution inégalée. L'adoption généralisée de workflows de postproduction en UHD/4K, ainsi que l'arrivée des écrans UHD dans les foyers et la projection 4K dans les salles de cinéma se profile d’ici un ou deux ans au mieux, même dans les marchés les plus dynamiques. Toutefois, certains producteurs de films et d'émissions sont préoccupés par la pérennité de leurs œuvres vis-à-vis des évolutions futures. Le débat actuel sur les écrans à grande plage dynamique ou HDR (pour High Dynamic Range) qui offrent au spectateur une expérience cinématographique bien plus intense que les images à grande résolution spatiale, se rajoute a ces inquiétudes.

Marc Shipman-Mueller, chef de produit ALEXA commente, « L'ALEXA a été conçue dès le départ comme un système évolutif et pérenne, et elle peut très facilement s'intégrer au sein des productions qui décident de suivre la voie de l'UHD/4K. L'exceptionnelle qualité d'image de la caméra, combinée au ProRes 3.2K ou à l'ARRIRAW Open Gate permettent un simple sur-échantillonnage vers l'UHD ou le 4K, d'une qualité au moins aussi bonne que celle de certains de nos concurrents. Et grâce à sa latitude d'exposition inégalée et à sa gestion des hautes lumières, les images de l'ALEXA sont d'ores et déjà compatibles avec l'HDR. En d'autres mots, ALEXA reste toujours l'outil actuel de tournage le plus sûr du point de vue de la longévité de l’investissement, quels que soient les standards technologiques futurs. »

Filmez en ALEXA, livrez de l'UHD pour la télévision
Pour les productions de télévision qui doivent fournir un contenu UHD, les caméras ALEXA XT et ALEXA Classic avec le module XR offrent la nouvelle option d'enregistrement en ProRes 3.2K. Avec des débits bien inférieurs à l'ARRIRAW non compressé, le ProRes 3.2K offre les mêmes avantages du très efficace workflow ProRes. Un atout supplémentaire est que la plupart des objectifs disponibles sur le marché couvrent entièrement le cercle d'image 3.2K qui résulte de l'image 3.2K ProRes 16:9. Le sur-échantillonnage facile du ProRes 3.2K, réalisé à l'aide d'outils standards de postproduction, offre des images UHD de la plus grande qualité, prêtes pour le haut débit et la diffusion.

Filmez en ALEXA, livrez du 4K pour les salles
De nombreux films haut de gamme ont été tournés en ARRIRAW 2.8K puis sur-échantillonnés en DCP 4K avec des résultats époustouflants, tel que démontre le dernier James Bond, Skyfall. Pour améliorer encore cette alternative, ARRI a introduit, en début d’année, le format d'enregistrement ARRIRAW Open Gate pour les caméras ALEXA XT. L'Open Gate utilise toute la surface du capteur 3.4K de l'ALEXA XT pour un sur-échantillonnage optimal en postproduction vers un DCP 4K.

L'Open Gate a été accueilli avec enthousiasme par l'industrie du long métrage et il est actuellement utilisé sur de nombreuses productions. Parmi elles, Warcraft, San Andreas, Pixels, Goosebumps et Sicario, le dernier film éclairé par Roger Deakins, ASC, BSC. D'autres films de long métrage, tels que Terminator: Genesis, Fantastic 4, Agent 47 et Deus Ex Machina, sont en tournage en ARRIRAW 16:9 ou ARRIRAW 4:3 et utilisent l'Open Gate ponctuellement pour les effets spéciaux.

Filmez en ALEXA, préparez-vous pour le HDR
Les récentes démonstrations d'écrans à grande plage dynamique (HDR) montrent l'extraordinaire impact visuel d'une plage dynamique étendue. Le débat d’aujourd’hui est de savoir quand et comment ce procédé sera introduit. ARRI collabore avec Dolby pour mettre en valeur la technologie d'écran Dolby® Vision™ dans les grands salons professionnels. Cette nouvelle technologie offre 100 fois plus de luminosité qu'un téléviseur conventionnel. Grâce à cela, l'industrie prend rapidement conscience que la plage dynamique est un facteur bien plus important que la résolution spatiale pour créer une expérience visuelle inoubliable. Conscients de cette réalité, d'autres acteurs tels que Thomson, Philips et la BBC travaillent sur leurs propres solutions HDR.

L'extraordinaire latitude d'exposition, la maîtrise de la gestion des hautes lumières ainsi que la colorimétrie de précision de l'ALEXA produisent déjà des images bien au-delà des capacités de diffusion actuelles. Les présentations du Dolby Vision ont révélé combien les images de l'ALEXA étaient meilleures lorsqu'elles étaient diffusées avec une gamme dynamique étendue, prouvant ainsi le potentiel énorme et encore inexploité de la matière filmée en ALEXA sur les futures normes d'affichage HDR et après remastérisation."

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Piratage de la Sony F5 en 4K ?

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Philippe Brelot 
- 28-08-14 19:32 - 7 commentaires

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Une pierre dans le jardin de Sony ? Paul Ream de ExtraShot affirme qu'il a réussi à pirater sa caméra F5 pour enregistrer en 4K.

Paul Ream déclare que lui et son collègue podcasteur, Steve Adams, sont arrivés à "hacker" la célèbre caméra de SONY.
Cependant, Ream et Adams ne s'expliquent pas sur la façon dont ils ont piraté leur F5, ils font en tout cas un gros "buzz" qui conquiert de nombreux nouveaux abonnés pour leur Podcast. (passages intéressants à 11h10 et 18h20 :thumbsup:/>)
Ces deux pirates ont promis de tout révéler dans leur prochain podcast, qui sortira juste avant l'IBC le mois prochain.

Nous pouvons imaginer que Sony ne va pas rester sans réaction face à ce "hack".

Les principales différences entre la F5 et la F55, à part le prix sont, rappelons nous, le 4K en interne, le Color Gamut et le Global Shutter et si le 4K peut-être "piraté", ce qui reste à vérifier, ils auront du mal à faire de même avec le global shutter !

En attendant, voici une photo du panneau latéral de la F5 d' ExtraShot montrant le format d'enregistrement :

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Maintenant, il est tout à fait possible que l'image ci-dessus ait été "rectifiée" dans Photoshop, et n'être qu'un canular pour un peu de publicité gratuite ou bien le duo a effectivement réussi à pirater leur F5 ?

Et la vidéo, peut être en 4K, faite par la F5 piratée (dur à vérifier sur Viméo :thumbsup:/> )



Un petit point technique sur ce potentiel piratage : Sachant que les 2 capteurs des 2 caméras sont identiques, il s'agirait d'une "reprogammation" (réécriture de lignes de codes non verrouillées) afin que l'enregistrement se fasse en 4K et en interne.

A suivre....


- Le piratage est strictement interdit, il viole des droits de la propriété industrielle, fait sauter la garantie et peut-être poursuivi en justice par la marque ! -
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IBC 2014 du 11 au 16 septembre

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Cinematographie.info 
- 27-08-14 12:44 - 1 commentaires

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IBC 2014 est le salon européen de la création, la gestion et la prestation des médias électroniques et des technologies cinéma et audiovisuel, de dimension mondiale; qui accueille plus de 52 000 visiteurs professionnels de 170 pays.

  • Conférences : 11 - 15 Septembre
  • Exposition : 12 - 16 Septembre


www.ibc.org

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Formation BeSteady et Ronin

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Sylvain Didier 
- 26-08-14 23:39 - 3 commentaires

Bonjour à tous,

Un petit mot rapide pour vous signaler qu'il reste des places pour la formation BeSteady (le One Plus car nous n'avons toujours pas reçu le Four) et DJI RONIN qui se déroulera le 6 septembre de 10h à 17h à Bagnolet.

Au programme :

  • Découverte de ces outils
  • Mise en pratique avec : Equilibrage, réglages logiciels et mise en oeuvre en mode mono et bi opérateur.
  • Découverte de la grue SteadyHand permettant d'utiliser ces nacelles comme une tête 3D télécommandée.


La participation est de 210€ par personne (repas et boissons inclus).

Toutes les infos et inscriptions sur notre site web : Journée de formation 6 septembre 2014

Hélas le montant de la formation ne rentre pas en compte dans une prise en charge AFDAS ou DIF.
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ARRI annonce le PRORES UHD pour l’AMIRA

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Cinematographie.info 
- 26-08-14 22:29 - 0 commentaires

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Communiqué :

ARRI ANNONCE LE PRORES UHD POUR L’AMIRA

(Munich, le 26 août 2014) - La nouvelle mise à jour logicielle pour la caméra polyvalente ARRI AMIRA permettra d'enregistrer des fichiers en ProRes UHD pour répondre aux exigences 4K de certaines productions. La mise à jour sera disponible à la vente dans la boutique en ligne de licences ARRI d'ici la fin de l'année 2014.

"PROPOSER TOUS LES FORMATS

Bien que l'adoption généralisée de la 4K ou UHD dans la diffusion broadcast soit encore loin, un nombre croissant de propriétaires de contenu sont soucieux de la longévité de leurs programmes et de leur comptabilité avec la norme UHD, si elle devait s'imposer dans le futur.
Pour les productions qui doivent générer des images UHD, l'AMIRA offrira désormais la possibilité d'enregistrer tous les codecs ProRes en résolution Ultra Haute Définition de 3840 x 2160 pixels directement sur les cartes CFast 2.0 embarquées, et ce jusqu'à 60 i/s. Cette fonction, activée par une licence logicielle abordable (et un calibrage du capteur pour les AMIRA existantes), répond aux retours des utilisateurs de l'AMIRA, dont certains ont été interrogés par leurs clients sur du contenu en 4K. Cette fonction est possible grâce à l'exceptionnelle qualité d'image de l'AMIRA, à sa puissance de traitement des images et à l'architecture évolutive de son système.
Si une production recherche un workflow UHD tout au long de sa chaîne, jusqu'à la distribution, ou qu'elle souhaite simplement archiver en UHD pour assurer la pérennité des images, l'AMIRA offre à présent une solution facile qui ne requiert aucune autre intervention pendant la postproduction.

TRAITEMENT DU SIGNAL EMBARQUE

Le capteur de l'ALEXA/AMIRA a maintes fois prouvé sa capacité à offrir des images de qualité exceptionnelle pour la 4K ou en IMAX sur des longs métrages haut de gamme tels que Gravity, Maléfique ou Iron Man 3. Cela prouve que les systèmes de caméras ALEXA et AMIRA sont prêtes pour le futur et très bien préparées pour la prochaine génération de formats de diffusion.
Pour les longs métrages à grand budget, un sur-échantillonnage vers le 4K peut être effectué après la réalisation en 2K des effets visuels et d’autres étapes de la postproduction. Mais pour certaines productions en AMIRA, au rythme plus soutenu, et où le temps ou les ressources peuvent faire défaut pour réaliser ces étapes en postproduction, la demande d'une sortie en 4K ou UHD directement de la caméra se justifie amplement.
La sortie UHD de l'AMIRA utilise le même filtre de conversion 1.2x qui permet au mode Open Gate de l'ALEXA d’optimiser la qualité d'image pour une diffusion en 4K, ainsi que les mêmes pixels du capteur, dont la réputation n'est plus à faire. La conversion vers l'UHD a lieu au sein de la caméra et en temps réel.

MÊME QUALITÉ D'IMAGE EXCEPTIONNELLE

La nouvelle sortie UHD élargit les options de diffusion des images de qualité exceptionnelle qui ont contribué à faire de l'AMIRA et de l'ALEXA un véritable succès. L'extraordinaire plage dynamique de +/- 14 diaphragmes est préservée ainsi que la colorimétrie de précision, le rendu des tons chair et le look naturels. En rendant compatible cette exceptionnelle qualité d'image issue du capteur avec des formats à la résolution spatiale élevée, la mise à jour UHD répond aux exigences de certaines productions ou régions sur l’avenir en 4K et permet l'utilisation de l'AMIRA sur tout type de projet, quel que soit le livrable demandé.

Markus Dürr, chef de produit de ARRI pour le système AMIRA, explique : « Les retours d'utilisateurs à propos de l'AMIRA en provenance du monde entier sont extrêmement positifs et il est clair que la caméra est d'ores et déjà un énorme succès. Elle est utilisée sur une grande variété de productions très exigeantes. L'AMIRA est reconnue par son exceptionnelle qualité d'image, sa facilité d'utilisation et sa polyvalence, et la nouvelle sortie en ProRes UHD porte encore plus loin ses qualités et ajoute de la valeur aux productions des clients tel que ceux basés en Chine, où la 4K est une préoccupation majeure de l'industrie.

Le directeur de la photographie, spécialisé dans le cinéma animalier, Rolf Steinman, nominé cette année aux Emmy Awards pour son travail avec l'ALEXA sur la série de la BBC, Arabie Sauvage, utilise son AMIRA personnelle sur une production Disney consacrée à la nature. Et il commente, « Pour un cadreur comme moi, qui possède son propre matériel, la mise à jour UHD est un excellent moyen de pérenniser son matériel. Désormais, lorsque les productions me demanderont de l'UHD, je pourrais continuer à travailler avec l'AMIRA et je ne devrais pas faire de compromis sur la qualité de mon image, ni sur la robustesse et la fiabilité du matériel. »
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Lancement de CameraBase

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Omar Elmontaser 
- 26-08-14 16:49 - 0 commentaires

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Bonjour à vous,

CameraBase est une nouvelle start-up française en cours de développement.

CameraBase a pour objectif d’être la plateforme internationale et CENTRALE des caméras.
Une base de données ​complète​ ​intégrant​ ​toutes les caméras professionnelles + d'autres caméras à usage professionnel.
Egalement des fonctionnalités dédiées aux acteurs de la filière image​ : En pré-production, production, post-production, diffusion et archivage.

Pour vous enregistrer et être informés de la progression du projet et ainsi faire partie des premiers membres de CameraBase, ajoutez votre e-mail ici : www.camerabase.io
N'hésitez pas à largement diffuser l’information !

Parallèlement à la construction du site et de l'appli, nous recherchons activement tous les profils de la filière image et qui gravitent autour des caméras pour consolider la base d'utilisateurs Beta-Testeurs.

Vos suggestions et propositions seront les bienvenues !

Nous restons joignables pour tout renseignement complémentaire :
Omar Elmontaser | Co-fondateur ​
Mob. : +33 6 52 40 97 49
omar@camerabase.io
www.camerabase.io
Twitter : @CameraBase


Merci d'avance.


L'équipe CameraBase.
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Documentaire au Togo, Blackmagic Pocket ou Canon XA20 ?

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Rémi Jennquin 
- 25-08-14 13:31 - 2 commentaires

Bonjour,

La première n'est pas une caméra, l'autre l'est. Et pourtant je serais plus séduit par la première, la BMPocket (en tout cas pour le moment).
Je suis à la recherche d'une petite caméra légère et discrète pour tourner au Togo dans quelques semaines.

Je ne veux pas de config épaule mais tout de même, un peu de confort : une bonne visée et une poignée confortable.
Je pourrais prendre ma petite miniDV handycam dont j'adore l'ergonomie mais difficile de convaincre un producteur aujourd'hui avec du miniDV (malheureusement..).

De plus, la BMPocket me paraît plus adaptée que la Canon pour un travail sérieux à l'image, du tournage à l'étalo : j'ai besoin d'une grande dynamique pour tourner là-bas, je trouve que le format Super16mm du capteur est idéal et je souhaite tourner avec une série d'optiques fixes. Sur le papier elle semble donc idéale mais je me pose la question de la robustesse et de l'ergonomie.

- J'entends dire ici et là que la BMPocket bugue assez souvent, est-ce vrai ?
- Quelle est sa résistance aux fortes chaleurs ?
- Quelle est la capacité des batteries ? (Peut-on filmer au moins 30min ?)
- Avez-vous une visée-loupe à me conseiller ?
- Je glisse ici une image de l'ergonomie que j'ai en tête pour la BMPocket, je serais heureux d'avoir vos avis d'opérateur.

Le Canon XA20 est à 1900€ et je pense que l'accessoirisation de la BMPocket (poignée,visée,carte,batterie,optique) devrait nous amener à peu près au même tarif, d'où mon hésitation !

Merci de votre aide.

Rémi Jnq
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"Nos Femmes" de Richard Berry, en tournage

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Jacques Monge 
- 21-08-14 11:37 - 1 commentaires

Les premiers tours de manivelle du nouveau film de Richard Berry, interprété notamment par Daniel Auteuil, Thierry Lhermitte et Richard Berry, photographié par Thomas Hardmeier (AFC), cadré et steadicamé par Valentin Monge (AFCS), pointé par Maud Lemaistre, viennent d'être effectués en extérieurs à Paris, avec quelques plans très techniques : effet pluie et stead embarqué sur le Quad de Gilles Conseil.

Configuration : Alexa, Hawk V-Plus 45-90, Ultra2, G70, Transvideo (plus hublot tournant et plaque de décentrement..). Quelques instantanés :

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Rapide tour de l'ARRI AMIRA

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Nicolas Eveilleau 
- 08-08-14 18:36 - 3 commentaires

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Bonjour à tous,

L'ARRI AMIRA arrive tranquillement chez les loueurs parisiens, dont PhotoCineRent pour qui j'ai fait une petite présentation de la nouvelle née de la marque allemande.

Comme cela avait été annoncé, AMIRA conserve la qualité d'image désormais célèbre de sa grande soeur ALEXA dans une caméra développée pour être utilisée par un opérateur seul. Plus globalement, elle conviendra parfaitement à tout ceux qui souhaitent avoir l'image de l'ALEXA sans avoir besoin de faire de RAW, profitant alors d'un corps caméra très agréable à l'épaule, plus léger (même si elle reste un peu lourde par rapport à ce qui existe autour), plus compact, moins gourmand en énergie, et pouvant monter jusqu'à 200 fps, quand l'ALEXA est encore limitée à 120 fps.

Ce sujet n'est malgré tout qu'un survol de la caméra, si vous avez des commentaires ou des retours d'expérience concernant son utilisation concrète, ça m'intéresse !
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Streaming video pour Rushes tournage

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Fabien Turriziani 
- 07-08-14 16:04 - 2 commentaires

Bonjour,

Je suis assistant au montage et à l'heure du streaming vidéo je ne connais pas de service simple de streaming de vidéos pour les rushes.
Quelque chose aussi simple qu'un YouTube ou Dailymotion mais sécurisé, uniquement pour l'équipe du film. Quelque chose qui fonctionne sur Mac/PC et mobile. Je sais que les post-prod proposent chacune ses solutions.
En connaissez vous et sinon comment fonctionnent les films sur lesquels vous travaillez ?

Merci
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LUCY, Thierry Arbogast nous parle de la Sony F65

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Philippe Brelot 
- 06-08-14 13:38 - 0 commentaires

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A l'occasion de la sortie du film LUCY de Luc Besson, Thierry Arbogast AFC (directeur Photo de Luc Besson depuis Nikita) nous parle de son expérience sur ce film avec la caméra Sony F65 :

(Propos recueillis par Pierre Souchar pour SONY)
Comment avez-vous choisi la F65 ?

Luc avait très peu tourné en numérique jusqu’à présent, juste quelques plans par-ci, par-là pour des raisons techniques, mais jamais un film en entier. Pour Lucy, il voulait franchir le pas. Nous avons donc procédé à des essais comparatifs sur les trois caméras phares du moment, à savoir, l’Epic, l’Alexa et la F65.

Après la projection des tests, nous sommes tous tombés d’accord pour dire que la F65 était visuellement supérieure aux deux autres caméras. Bien sûr qu’à l’étalonnage on arrive toujours à harmoniser les trois caméras, mais l’image naturelle de la F65 nous a tous séduit.

Lors de la projection, c’est Luc qui a parlé le premier et pour lui, il n’y avait pas de doute, c’était la F65 qui se dégageait des autres. Il a été très attiré par la fidélité des couleurs et le rendu des peaux. Les couleurs étaient vraiment là ; on retrouvait le bleu du pull. Les carnations nous ont parues très naturelles.

Mais nous avons quand même tourné avec les trois caméras pour différentes raisons, surtout d’encombrement.

À quelle sensibilité avez-vous travaillé la F65 ?

J’ai travaillé à la sensibilité nominale de la caméra, c’est-à-dire à 800 ISO. Et je trouve que la sensibilité de la F65 est assez juste quand j’affiche sur ma cellule 800 ISO. Nous avons fait des tests à Pigalle, la nuit, avec les trois caméras. Et j’ai trouvé que les sensibilités de la F65 et de l’Alexa étaient très proches, tandis que celle de l’Epic est bien en-dessous.

Comment avez-vous exposé la F65 ?

En règle générale, l’ingénieur de la vision ou le DIT garde la main sur le diaphragme avec une commande à distance. Avant le plan, on discute de l’effet recherché et d’un commun accord, on définit la meilleure exposition. Je lui dis par exemple si je veux laisser exploser les fenêtres ou pas, le niveau des noirs, où se trouve le key-light, entre autres.

Après, si des changements de diaphragme sont nécessaires pendant la prise, c’est lui qui les assure en gardant un œil sur la courbe du moniteur.

Avez-vous tourné en 8K ?

Non, nous avons travaillé en 4K. Nous étions conscients d’avoir une Formule 1, mais nous ne voulions pas trop appuyer sur le champignon ! Pour ce film, le 8K n’était pas une nécessité, d’autant plus que le film sortira en 2K dans la plupart des salles.

Bien sûr, il y a des projections de prestige prévues en 4K, mais les copies d’exploitation seront en 2K.

Le département des effets spéciaux était très satisfait des fichiers 4K que nous leur avons fournis. Je pense que le 8K aurait augmenté considérablement leur temps de calcul.

Le 8K est évidemment une bonne chose en soit car on dit toujours qu’il vaut mieux partir du plus haut pour redescendre et bien sûr on aurait pu obtenir un meilleur fichier 4K à partir d’un fichier 8K. Dès la préparation du film, j’ai insisté auprès de Luc pour tourner en 4K. À ce moment-là, les premiers écrans et téléviseurs 4K pointaient le bout de leur nez. La dynamique 4K est déjà là, peut-être plus aux États-Unis qu’en France, mais elle est partie.

Quel a été votre ressenti vis-à-vis de l’ergonomie ?

C’est Luc qui cadre toujours ses films. Il pourrait mieux vous répondre que moi. Mais tout comme la Genesis ou la F35, on n’est pas devant des caméras qui sont à priori très séduisantes du point de vue de l’ergonomie. Et il est clair qu’on aurait préféré une caméra plus compacte. Bien que grâce à sa conception, la F65 soit bien plus équilibrée à l’épaule qu’une RED.

Pour certains plans que nous voulions tourner avec un Movi, nous avons fait appel à l’Epic.

Mais c’est une caméra surprenante surtout par sa légèreté. Malgré ses formes rondes et son allure imposante, elle reste une caméra assez légère, et ce grâce, je présume, aux matériaux qui la composent. À mon avis, son poids est quasiment identique à celui d’une Alexa, bien que leur volume soit évidemment très différent.

Comment c’est déroulé l’étalonnage ?

Il faut dire que nous avions affaire à trois superbes caméras, et tout c’est très bien passé. Et en plus, quand vous travaillez avec un bon étalonneur, vous arrivez toujours à gommer toutes les différences entre elles.

Malgré que leur système de débayerisation ne soit pas le même et malgré toutes les autres différences, nous n’avons rencontré aucun problème pour les harmoniser.

Si on veut résumer leurs avantages respectifs, on pourrait dire que l’Alexa dispose de la meilleure plage dynamique, la F65 offre le meilleur rendu des couleurs et l’EPIC le plus de légèreté.

Avez-vous utilisé les filtres neutres internes ?

Oui, ils nous ont été très utiles. Leur mise en œuvre est extrêmement rapide et ils éliminent une surface en verre devant l’objectif. On a juste regretté par moments qu’ils démarrent au ND0.9. Nous aurions parfois aimé avoir un ND0.6 ou un ND0.3. Mais le choix de Sony peut se comprendre, car on utilise principalement les filtres neutres à grande densité que quand il y a de vrais grands changements de lumière. -En effet, Thierry Arbogast a raison, moins d’un kilogramme sépare le poids de ces deux caméras (13,5 kg pour la F65 et 12,6 kg pour l’Alexa, toutes les deux équipées des modules d’enregistrement RAW)-.

Avez-vous tourné à 120 i/s ?

Nous avions très peu de plans en grande vitesse, juste quelque uns pour les effets spéciaux. Nous avons fait des plans de foule à 100 i/s et à des vitesses d’obturation très rapides allant jusqu’à 45° pour éviter des problèmes de filé. Et là, la sensibilité de la caméra m’a beaucoup aidé. La séquence était tournée en studio, en recréant la lumière du jour. J’avais un HMI 24K pour le soleil et deux HMI 18 K en ambiance pour couvrir un plateau de 250 m2, et je me suis retrouvé à pleine ouverture. Je n’aurai jamais pu le faire avec une caméra moins sensible.

Quelles optiques avez-vous utilisé ? Et avez-vous ressenti le besoin de filtrer ?

En règle générale, Luc ne filtre jamais avec des diffuseurs. Il aime bien une image nette, sans filtre diffuseur. J’essaye de choisir alors des objectifs qui ne soient pas trop durs, comme par exemple les Cooke S4 qui sont assez doux, ronds et souples. Ils ne sont pas du tout agressifs.

Et comme Luc adore les zooms, nous avions également un zoom, un Fujinon ALURA 18-80 mm, qui est un objectif très performant. L’avantage du zoom est que quand vous resserrez au 80 mm, l’image est un peu plus douce qu’avec un 80 mm à focale fixe.

La plupart du temps, je préfère travailler sur des supports doux. Pour la caméra, je préfère la douceur du RAW à la dureté d’un fichier compressé car cette douceur nous permettra d’aller chercher des informations.

Auriez-vous un souhait ou une critique sur cette caméra ?

J’attends avec impatience une caméra numérique qui puisse faire des rampes, vous savez, le fait de changer de cadence en cours de prise de vues en même temps que l’on compense l’exposition par l’obturation. Pour ce film, nous avons envisagé de le faire mais la F65 ne le permettait pas.

J’aime aussi l’idée des caméras évolutives, comme l’EPIC qui devient la DRAGON. Aujourd’hui, les composants des caméras sont essentiellement électroniques et dans ce domaine, l’évolution est permanente. Dans ce sens, il serait souhaitable d’offrir la possibilité de changer ces composants, tout en gardant l’emballage !

La seule chose que je reprocherai à cette caméra est la taille de son capteur car je préfère les grands capteurs. Plus il est grand, mieux je me porte ! La F65 est équipée d’un capteur Super 35 mm (24,7 mm x 13,1 mm). J’aurais préféré un capteur 4:3, voire un 24 x 26 mm. J’attends donc avec impatience la caméra « 70 mm » de Sony !

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Simulateur Arri Amira

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Philippe Brelot 
- 05-08-14 23:40 - 0 commentaires

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Voici la nouvelle version du "simulateur" ARRI pour la caméra AMIRA :

Le simulateur AMIRA SUP 1.0 est un outil d'apprentissage interactif pour vous familiariser avec le menu de navigation de la nouvelle caméra numérique ARRI AMIRA. L'interface utilisateur principal montre une simulation de la caméra réelle dans sa première version. Le simulateur présente tous les boutons du viseur, le commutateur ND ainsi que la plupart des commandes et commutateurs du côté gauche de la caméra d'une manière claire. Dans une version ultérieure, vous pourrez retrouver la panneau audio.
Commencez dès maintenant en pointant votre souris sur les boutons pour contrôler le simulateur et faire l'apprentissage du système de menu.

Simulateur AMIRA

Pour des questions ou d'aide de cet outil, e-mail : Contact Arri simulateur Amira et un représentant ARRI répondra à vos questions.
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Achat d'un premier Steadicam

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Sylvain Kimmel 
- 05-08-14 23:22 - 3 commentaires

Bonjour à tous,
Je viens vers vous pour avoir quelques conseils.
Le Steadicam est une spécialisation vers laquelle je souhaites fortement m'orienter et je voudrais investir dedans afin d'acquérir de l'expérience en participant à divers projets avec celui-ci.
La question est que je ne sais pas trop vers quelles marques ou modèles me tourner. Je penses que les caméras montées dessus seraient plutôt légères (Type DSLR, Blackmagic, etc.).
J'ai pour l'instant repéré deux modèles de la marque Steadicam qui pourraient entrer dans mon budget.

http://www.bhphotovi...ion_System.html
http://www.bhphotovi...r_kit_with.html

Je voudrais savoir si certains d'entres vous ont déjà pu tester ce matériel ou en avoir des échos. Sinon pourriez vous m'indiquer d'autres modèles du même ordre.

Cordialement.
Sylvain Kimmel.
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Il y a 50 ans, la lune... et Angénieux y était déjà !

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Cinematographie.info 
- 01-08-14 01:35 - 0 commentaires

Il y a 50 ans… Le 31 juillet 1964, Ranger 7 prenait les 1ères images à bout portant de la lune. Ces images étaient faites par une optique Angénieux 25mm f:0.95 M1.


Le programme Ranger est une série de 9 missions non habitées lancée par les Etats-Unis dans les années soixante, entre 1961 et 1965, dont l'objectif était d'obtenir les premières images à bout portant de la surface de la Lune : des informations topographiques de première importance utiles pour les projets Surveyor et Apollo.
Les navettes Ranger étaient conçues pour prendre des images de la surface de la Lune, et les transmettre à la terre jusqu'à ce que la navette soit détruite lors de son impact avec la surface lunaire. Une série d'incidents ont conduit à l'échec des six premiers vols.
Ranger 7 fut la première mission spatiale à transmettre à la Terre avec succès des images de la lune. Ce fut aussi le premier vol totalement réussi du programme Ranger. Lancée le 28 juillet 1964, Ranger 7 atteint la Lune le 31 juillet 1964.

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Ranger 7 – Block version 3

Ranger 6,7,8 et 9 étaient des vaisseaux de type Block 3. Ces vaisseaux reposaient sur une base en aluminium de forme hexagonale d'1m50 de large sur lequel étaient montés les unités de propulsion et d'alimentation, elles-mêmes surmontées d'une tour conique ouverte sur le côté où se trouvaient les caméras télévision. Deux ailes de panneaux solaires, large de 739mm et longue de 1537mm, étaient situées à l'opposé l'une de l'autre de chaque côté de la base pour une envergure totale de 4.6m. Une antenne parabole orientable était accrochée à la base, éloignée ainsi des panneaux solaires.
Une antenne cylindrique quasi multi-directionnelle était installée au sommet de la tour conique pour une hauteur totale de l'ensemble de 3.6m.
L'engin avait à son bord six caméras télévision Vidicon. Les caméras étaient installées selon deux chaînes séparées, chacune contenant ses propres alimentations, horloges, et émetteurs pour augmenter la fiabilité et la probabilité d'obtenir des images de qualité. Aucune autre fonctionnalité
n'était prévue à bord de Ranger 7. La première chaîne se composait de deux caméras à scanning complet, l'une grand angle (25 degrés de champ et 25mm de longueur de focale) désignée caméra A, l'autre la caméra B pour des angle rapproché (8.4 degrés de champ et 76mm de longueur de focale). La deuxième chaîne se composait de 4 caméras à scanning partiel, p-cameras équipées de deux optiques téléphoto et de deux optiques grand angle.

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Tête d’acquisition télévision avec deux caméras à scanning complet (au centre), entourées par quatre Cameras à scanning partiel.


Les trois caméras positionnées sur le rang du bas étaient montées avec l'objectif 25mm f:0.95 d'Angénieux et destinées aux prises de vues grand angle dans des logements spécialement modifiés, alors que les trois caméras du haut étaient équipées des mêmes optiques B&L 76mm f:2 Super-Baltar utilisées pour Ranger 6 et destinées aux prises de vues serrées. Les optiques grand angle 25mm Angénieux furent ajoutées à l'équipement des Ranger 7 et autres missions Ranger. Ainsi les trois missions accomplies du programme Ranger utilisaient des optiques Angénieux alors que les six précédentes sans optique Angénieux échouèrent.

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Optique 25 M1 – 1962/1963 - propriété de Matthew Leeg, collectionneur.


Ranger 7 a pu transmettre des photos jusqu'à son impact sur le sol lunaire, dénommé par la suite Mare Cognitum au sud du cratère Copernicus. Le système de caméras à scanning complet commença à transmettre des images à 1308 UT le 31 juillet 1964, 17 mn 13 sec avant son impact sur le sol. Le système à scanning partiel commença quant à lui à transmettre à 1312 UT, 13 mn 40 sec avant l'impact. La dernière transmission du système à scanning complet eut lieu entre 2.5 et 5 sec avant l'impact, alors que la dernière image à scanning partiel fut prise entre 0.2 et 0.4 sec avant l'impact et donnant une résolution de 50cm. Le mouvement de l’image devient plus important sur les dernières images. La mission Ranger a rapporté 4308 clichés de la lune d'excellente qualité, environ 1000 fois meilleure que celle faite avec les télescopes les plus sophistiqués depuis la Terre.

Parallèlement au programme Ranger, Angénieux collabora avec la NASA pour la préparation du programme Apollo dont l’objectif était d’envoyer un homme sur la Lune. La Nasa mit en place les programmes Mercury (1958-1963) et Gemini (1964-1966) dans le but de tester les configurations d’équipement et de maitriser les techniques de manœuvres pour les astronautes à proximité de la Terre avant leur voyage vers la Lune.
Alors que le programme Mercury avait pour but d’envoyer un homme dans l’Espace, le programme Gemini visait le contrôle de l’engin spatial. Une optique fixe Angénieux 18mm montée sur caméra Maurer était à bord du vaisseau Gemini X dont l’objectif principal était la rencontre avec une fusée Agena, son amarrage avec sortie extra-véhiculaire. Gemini X fut la première mission totalement réussie du programme Gemini.

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Caméra Film 16 mm Maurer et Optique Angénieux 16 mm


En mai 1969, le vaisseau Apollo 10 embarquait une caméra TV couleur Westinghouse équipée d’un zoom Angénieux 6x25mm qui fournit les premières images vidéo couleur de l’équipage et de la lune de près. La même caméra fut utilisée dans le module de commande Apollo 11, prenant en direct des images en couleur des astronautes Niels Amstrong and Buzz Aldrin dans leur voyage vers et depuis la Lune. Une caméra film 16mm avec une optique Angénieux 18mm était aussi à bord du module lunaire prenant depuis une fenêtre des images de la manœuvre de séparation et d’amarrage du module lunaire.


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Stan Lebar de Westinghouse présentant dans sa main droite l'équipement caméra couleur et zoom Angénieux 6x25. Voir la video: http://www.honeysuck..._A11_camera.mp4
Pour la captation de ces images, il a fallu trouver un zoom adapté à la caméra Westinghouse de capteur 25 mm, petit, léger, peu encombrant. Angénieux a transformé l'arrière du 6 x 12.5 en 6 x 25, et adapté l'objectif aux conditions de vide propres à l'environnement spatial. Angénieux a su élaborer un principe de lubrification de la mécanique, la graisse usuellement utilisée dégazant dans le vide et se vaporisant sur les optiques. Il a fallu également développer les nouveaux traitements de surfaces optiques et envisager la protection de l'ensemble contre le rayonnement solaire.



Au cours de la mission Apollo 12, en Novembre 1969, la caméra couleur TV Westinghouse fut installée sur la Lune mais, après avoir été exposée au soleil, ne put prendre d’images. Les premières images vidéo en couleur depuis la surface de la Lune furent prises lors de la mission Apollo 14 en janvier 1971 grâce à un zoom Angénieux 6x25mm.


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L'astronaute de la NASA Alan Shepard lors de la mission Apollo 14 près de la caméra Westinghouse équipée d'un zoom Angénieux 6x25mm.


Vidéo publiée lors du vol Ranger 7, montrant une séquence des images prises par Ranger 7. Les cadrages présents sur la vidéo proviennent tous da la caméra grand-angle équipée de l’optique Angénieux 25mm d’ouverture 0.95. Aucune image provenant de la caméra téléphoto n’est montrée.



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Première image de la Lune prise depuis Ranger 7 par une optique Angénieux 25mm f:0.95 le 31 juillet 1964
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Les réalisateurs et les studios veulent sauver la pellicule !

L'utilisateur est hors-ligne  
Philippe Brelot 
- 01-08-14 00:38 - 3 commentaires

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C'est une longue descente pour la division film photochimique de Kodak . Alors que la société avait échappé à la la faillite, les ventes de films argentiques sont en chute libre depuis 2006, et la société a envisagé de fermer définitivement son usine de production de films.
Mais une nouvelle proposition des studios, avec le soutien de réalisateurs comme Christopher Nolan, Quentin Tarantino, et JJ Abrams, se profile afin que les réalisateurs et les studios aient au moins le choix du support de tournage de leurs films.


The Hollywood Reporter:

"Après de longues discussions avec des cinéastes, des grands studios et d'autres qui reconnaissent les qualités artistiques et qualités d'archivage uniques du cinéma, nous avons l'intention de continuer la production de film argentique pour le cinéma. Kodak remercie les leaders de l'industrie pour leur soutien et leur ingéniosité à trouver un moyen de prolonger la vie du film ", a déclaré le PDG Jeff Clarke dans un communiqué mercredi.
Pour l'essentiel, les studios seront d'accords pour acheter une certaine quantité de film sur un certain nombre d'années. Les chiffres sont à définir, mais Kodak semble rassuré au point de maintenir les moyens de fabrications existants. (Wall Street Journal)

Le nouveau directeur général de Kodak, Jeff Clarke, a déclaré que les accords permettront à son entreprise d'ajourner la fermeture de son usine de Rochester NY, une fermeture qui avait été sérieusement envisagée. Les ventes de films Kodak ont chuté de 96% depuis 2006, passant de 12,4 milliards à 449 millions de "pieds linéaires" cette année.

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Avec la sortie du marché de son concurrent Fujifilm Corp l'année dernière, Kodak est la seule entreprise majeure de fabrication de film cinématographique qui existe encore.
Une partie de cet accord est de s'assurer également, que Fotokem, le dernier laboratoire 35mm à Hollywood, restera ouvert.

Après cet accord acté, il sera intéressant de voir ce que Kodak fait avec sa division film. Jeff Clarke espère que la division, qui ne représente que 10% de la société Kodak, peut redevenir rentable en 2016. "
Lu 611 fois - dernier commentaire par Philippe Brelot   Icône   Icône


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