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Rapide tour de l'ARRI AMIRA

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Nicolas Eveilleau 
- 08-08-14 18:36 - 0 commentaires

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Bonjour à tous,

L'ARRI AMIRA arrive tranquillement chez les loueurs parisiens, dont PhotoCineRent pour qui j'ai fait une petite présentation de la nouvelle née de la marque allemande.

Comme cela avait été annoncé, AMIRA conserve la qualité d'image désormais célèbre de sa grande soeur ALEXA dans une caméra développée pour être utilisée par un opérateur seul. Plus globalement, elle conviendra parfaitement à tout ceux qui souhaitent avoir l'image de l'ALEXA sans avoir besoin de faire de RAW, profitant alors d'un corps caméra très agréable à l'épaule, plus léger (même si elle reste un peu lourde par rapport à ce qui existe autour), plus compact, moins gourmand en énergie, et pouvant monter jusqu'à 200 fps, quand l'ALEXA est encore limitée à 120 fps.

Ce sujet n'est malgré tout qu'un survol de la caméra, si vous avez des commentaires ou des retours d'expérience concernant son utilisation concrète, ça m'intéresse !
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Streaming video pour Rushes tournage

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Fabien Turriziani 
- 07-08-14 16:04 - 2 commentaires

Bonjour,

Je suis assistant au montage et à l'heure du streaming vidéo je ne connais pas de service simple de streaming de vidéos pour les rushes.
Quelque chose aussi simple qu'un YouTube ou Dailymotion mais sécurisé, uniquement pour l'équipe du film. Quelque chose qui fonctionne sur Mac/PC et mobile. Je sais que les post-prod proposent chacune ses solutions.
En connaissez vous et sinon comment fonctionnent les films sur lesquels vous travaillez ?

Merci
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LUCY, Thierry Arbogast nous parle de la Sony F65

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Philippe Brelot 
- 06-08-14 13:38 - 0 commentaires

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A l'occasion de la sortie du film LUCY de Luc Besson, Thierry Arbogast AFC (directeur Photo de Luc Besson depuis Nikita) nous parle de son expérience sur ce film avec la caméra Sony F65 :

(Propos recueillis par Pierre Souchar pour SONY)
Comment avez-vous choisi la F65 ?

Luc avait très peu tourné en numérique jusqu’à présent, juste quelques plans par-ci, par-là pour des raisons techniques, mais jamais un film en entier. Pour Lucy, il voulait franchir le pas. Nous avons donc procédé à des essais comparatifs sur les trois caméras phares du moment, à savoir, l’Epic, l’Alexa et la F65.

Après la projection des tests, nous sommes tous tombés d’accord pour dire que la F65 était visuellement supérieure aux deux autres caméras. Bien sûr qu’à l’étalonnage on arrive toujours à harmoniser les trois caméras, mais l’image naturelle de la F65 nous a tous séduit.

Lors de la projection, c’est Luc qui a parlé le premier et pour lui, il n’y avait pas de doute, c’était la F65 qui se dégageait des autres. Il a été très attiré par la fidélité des couleurs et le rendu des peaux. Les couleurs étaient vraiment là ; on retrouvait le bleu du pull. Les carnations nous ont parues très naturelles.

Mais nous avons quand même tourné avec les trois caméras pour différentes raisons, surtout d’encombrement.

À quelle sensibilité avez-vous travaillé la F65 ?

J’ai travaillé à la sensibilité nominale de la caméra, c’est-à-dire à 800 ISO. Et je trouve que la sensibilité de la F65 est assez juste quand j’affiche sur ma cellule 800 ISO. Nous avons fait des tests à Pigalle, la nuit, avec les trois caméras. Et j’ai trouvé que les sensibilités de la F65 et de l’Alexa étaient très proches, tandis que celle de l’Epic est bien en-dessous.

Comment avez-vous exposé la F65 ?

En règle générale, l’ingénieur de la vision ou le DIT garde la main sur le diaphragme avec une commande à distance. Avant le plan, on discute de l’effet recherché et d’un commun accord, on définit la meilleure exposition. Je lui dis par exemple si je veux laisser exploser les fenêtres ou pas, le niveau des noirs, où se trouve le key-light, entre autres.

Après, si des changements de diaphragme sont nécessaires pendant la prise, c’est lui qui les assure en gardant un œil sur la courbe du moniteur.

Avez-vous tourné en 8K ?

Non, nous avons travaillé en 4K. Nous étions conscients d’avoir une Formule 1, mais nous ne voulions pas trop appuyer sur le champignon ! Pour ce film, le 8K n’était pas une nécessité, d’autant plus que le film sortira en 2K dans la plupart des salles.

Bien sûr, il y a des projections de prestige prévues en 4K, mais les copies d’exploitation seront en 2K.

Le département des effets spéciaux était très satisfait des fichiers 4K que nous leur avons fournis. Je pense que le 8K aurait augmenté considérablement leur temps de calcul.

Le 8K est évidemment une bonne chose en soit car on dit toujours qu’il vaut mieux partir du plus haut pour redescendre et bien sûr on aurait pu obtenir un meilleur fichier 4K à partir d’un fichier 8K. Dès la préparation du film, j’ai insisté auprès de Luc pour tourner en 4K. À ce moment-là, les premiers écrans et téléviseurs 4K pointaient le bout de leur nez. La dynamique 4K est déjà là, peut-être plus aux États-Unis qu’en France, mais elle est partie.

Quel a été votre ressenti vis-à-vis de l’ergonomie ?

C’est Luc qui cadre toujours ses films. Il pourrait mieux vous répondre que moi. Mais tout comme la Genesis ou la F35, on n’est pas devant des caméras qui sont à priori très séduisantes du point de vue de l’ergonomie. Et il est clair qu’on aurait préféré une caméra plus compacte. Bien que grâce à sa conception, la F65 soit bien plus équilibrée à l’épaule qu’une RED.

Pour certains plans que nous voulions tourner avec un Movi, nous avons fait appel à l’Epic.

Mais c’est une caméra surprenante surtout par sa légèreté. Malgré ses formes rondes et son allure imposante, elle reste une caméra assez légère, et ce grâce, je présume, aux matériaux qui la composent. À mon avis, son poids est quasiment identique à celui d’une Alexa, bien que leur volume soit évidemment très différent.

Comment c’est déroulé l’étalonnage ?

Il faut dire que nous avions affaire à trois superbes caméras, et tout c’est très bien passé. Et en plus, quand vous travaillez avec un bon étalonneur, vous arrivez toujours à gommer toutes les différences entre elles.

Malgré que leur système de débayerisation ne soit pas le même et malgré toutes les autres différences, nous n’avons rencontré aucun problème pour les harmoniser.

Si on veut résumer leurs avantages respectifs, on pourrait dire que l’Alexa dispose de la meilleure plage dynamique, la F65 offre le meilleur rendu des couleurs et l’EPIC le plus de légèreté.

Avez-vous utilisé les filtres neutres internes ?

Oui, ils nous ont été très utiles. Leur mise en œuvre est extrêmement rapide et ils éliminent une surface en verre devant l’objectif. On a juste regretté par moments qu’ils démarrent au ND0.9. Nous aurions parfois aimé avoir un ND0.6 ou un ND0.3. Mais le choix de Sony peut se comprendre, car on utilise principalement les filtres neutres à grande densité que quand il y a de vrais grands changements de lumière. -En effet, Thierry Arbogast a raison, moins d’un kilogramme sépare le poids de ces deux caméras (13,5 kg pour la F65 et 12,6 kg pour l’Alexa, toutes les deux équipées des modules d’enregistrement RAW)-.

Avez-vous tourné à 120 i/s ?

Nous avions très peu de plans en grande vitesse, juste quelque uns pour les effets spéciaux. Nous avons fait des plans de foule à 100 i/s et à des vitesses d’obturation très rapides allant jusqu’à 45° pour éviter des problèmes de filé. Et là, la sensibilité de la caméra m’a beaucoup aidé. La séquence était tournée en studio, en recréant la lumière du jour. J’avais un HMI 24K pour le soleil et deux HMI 18 K en ambiance pour couvrir un plateau de 250 m2, et je me suis retrouvé à pleine ouverture. Je n’aurai jamais pu le faire avec une caméra moins sensible.

Quelles optiques avez-vous utilisé ? Et avez-vous ressenti le besoin de filtrer ?

En règle générale, Luc ne filtre jamais avec des diffuseurs. Il aime bien une image nette, sans filtre diffuseur. J’essaye de choisir alors des objectifs qui ne soient pas trop durs, comme par exemple les Cooke S4 qui sont assez doux, ronds et souples. Ils ne sont pas du tout agressifs.

Et comme Luc adore les zooms, nous avions également un zoom, un Fujinon ALURA 18-80 mm, qui est un objectif très performant. L’avantage du zoom est que quand vous resserrez au 80 mm, l’image est un peu plus douce qu’avec un 80 mm à focale fixe.

La plupart du temps, je préfère travailler sur des supports doux. Pour la caméra, je préfère la douceur du RAW à la dureté d’un fichier compressé car cette douceur nous permettra d’aller chercher des informations.

Auriez-vous un souhait ou une critique sur cette caméra ?

J’attends avec impatience une caméra numérique qui puisse faire des rampes, vous savez, le fait de changer de cadence en cours de prise de vues en même temps que l’on compense l’exposition par l’obturation. Pour ce film, nous avons envisagé de le faire mais la F65 ne le permettait pas.

J’aime aussi l’idée des caméras évolutives, comme l’EPIC qui devient la DRAGON. Aujourd’hui, les composants des caméras sont essentiellement électroniques et dans ce domaine, l’évolution est permanente. Dans ce sens, il serait souhaitable d’offrir la possibilité de changer ces composants, tout en gardant l’emballage !

La seule chose que je reprocherai à cette caméra est la taille de son capteur car je préfère les grands capteurs. Plus il est grand, mieux je me porte ! La F65 est équipée d’un capteur Super 35 mm (24,7 mm x 13,1 mm). J’aurais préféré un capteur 4:3, voire un 24 x 26 mm. J’attends donc avec impatience la caméra « 70 mm » de Sony !

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Simulateur Arri Amira

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Philippe Brelot 
- 05-08-14 23:40 - 0 commentaires

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Voici la nouvelle version du "simulateur" ARRI pour la caméra AMIRA :

Le simulateur AMIRA SUP 1.0 est un outil d'apprentissage interactif pour vous familiariser avec le menu de navigation de la nouvelle caméra numérique ARRI AMIRA. L'interface utilisateur principal montre une simulation de la caméra réelle dans sa première version. Le simulateur présente tous les boutons du viseur, le commutateur ND ainsi que la plupart des commandes et commutateurs du côté gauche de la caméra d'une manière claire. Dans une version ultérieure, vous pourrez retrouver la panneau audio.
Commencez dès maintenant en pointant votre souris sur les boutons pour contrôler le simulateur et faire l'apprentissage du système de menu.

Simulateur AMIRA

Pour des questions ou d'aide de cet outil, e-mail : Contact Arri simulateur Amira et un représentant ARRI répondra à vos questions.
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Achat d'un premier Steadicam

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Sylvain Kimmel 
- 05-08-14 23:22 - 3 commentaires

Bonjour à tous,
Je viens vers vous pour avoir quelques conseils.
Le Steadicam est une spécialisation vers laquelle je souhaites fortement m'orienter et je voudrais investir dedans afin d'acquérir de l'expérience en participant à divers projets avec celui-ci.
La question est que je ne sais pas trop vers quelles marques ou modèles me tourner. Je penses que les caméras montées dessus seraient plutôt légères (Type DSLR, Blackmagic, etc.).
J'ai pour l'instant repéré deux modèles de la marque Steadicam qui pourraient entrer dans mon budget.

http://www.bhphotovi...ion_System.html
http://www.bhphotovi...r_kit_with.html

Je voudrais savoir si certains d'entres vous ont déjà pu tester ce matériel ou en avoir des échos. Sinon pourriez vous m'indiquer d'autres modèles du même ordre.

Cordialement.
Sylvain Kimmel.
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Il y a 50 ans, la lune... et Angénieux y était déjà !

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Cinematographie.info 
- 01-08-14 01:35 - 0 commentaires

Il y a 50 ans… Le 31 juillet 1964, Ranger 7 prenait les 1ères images à bout portant de la lune. Ces images étaient faites par une optique Angénieux 25mm f:0.95 M1.


Le programme Ranger est une série de 9 missions non habitées lancée par les Etats-Unis dans les années soixante, entre 1961 et 1965, dont l'objectif était d'obtenir les premières images à bout portant de la surface de la Lune : des informations topographiques de première importance utiles pour les projets Surveyor et Apollo.
Les navettes Ranger étaient conçues pour prendre des images de la surface de la Lune, et les transmettre à la terre jusqu'à ce que la navette soit détruite lors de son impact avec la surface lunaire. Une série d'incidents ont conduit à l'échec des six premiers vols.
Ranger 7 fut la première mission spatiale à transmettre à la Terre avec succès des images de la lune. Ce fut aussi le premier vol totalement réussi du programme Ranger. Lancée le 28 juillet 1964, Ranger 7 atteint la Lune le 31 juillet 1964.

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Ranger 7 – Block version 3

Ranger 6,7,8 et 9 étaient des vaisseaux de type Block 3. Ces vaisseaux reposaient sur une base en aluminium de forme hexagonale d'1m50 de large sur lequel étaient montés les unités de propulsion et d'alimentation, elles-mêmes surmontées d'une tour conique ouverte sur le côté où se trouvaient les caméras télévision. Deux ailes de panneaux solaires, large de 739mm et longue de 1537mm, étaient situées à l'opposé l'une de l'autre de chaque côté de la base pour une envergure totale de 4.6m. Une antenne parabole orientable était accrochée à la base, éloignée ainsi des panneaux solaires.
Une antenne cylindrique quasi multi-directionnelle était installée au sommet de la tour conique pour une hauteur totale de l'ensemble de 3.6m.
L'engin avait à son bord six caméras télévision Vidicon. Les caméras étaient installées selon deux chaînes séparées, chacune contenant ses propres alimentations, horloges, et émetteurs pour augmenter la fiabilité et la probabilité d'obtenir des images de qualité. Aucune autre fonctionnalité
n'était prévue à bord de Ranger 7. La première chaîne se composait de deux caméras à scanning complet, l'une grand angle (25 degrés de champ et 25mm de longueur de focale) désignée caméra A, l'autre la caméra B pour des angle rapproché (8.4 degrés de champ et 76mm de longueur de focale). La deuxième chaîne se composait de 4 caméras à scanning partiel, p-cameras équipées de deux optiques téléphoto et de deux optiques grand angle.

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Tête d’acquisition télévision avec deux caméras à scanning complet (au centre), entourées par quatre Cameras à scanning partiel.


Les trois caméras positionnées sur le rang du bas étaient montées avec l'objectif 25mm f:0.95 d'Angénieux et destinées aux prises de vues grand angle dans des logements spécialement modifiés, alors que les trois caméras du haut étaient équipées des mêmes optiques B&L 76mm f:2 Super-Baltar utilisées pour Ranger 6 et destinées aux prises de vues serrées. Les optiques grand angle 25mm Angénieux furent ajoutées à l'équipement des Ranger 7 et autres missions Ranger. Ainsi les trois missions accomplies du programme Ranger utilisaient des optiques Angénieux alors que les six précédentes sans optique Angénieux échouèrent.

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Optique 25 M1 – 1962/1963 - propriété de Matthew Leeg, collectionneur.


Ranger 7 a pu transmettre des photos jusqu'à son impact sur le sol lunaire, dénommé par la suite Mare Cognitum au sud du cratère Copernicus. Le système de caméras à scanning complet commença à transmettre des images à 1308 UT le 31 juillet 1964, 17 mn 13 sec avant son impact sur le sol. Le système à scanning partiel commença quant à lui à transmettre à 1312 UT, 13 mn 40 sec avant l'impact. La dernière transmission du système à scanning complet eut lieu entre 2.5 et 5 sec avant l'impact, alors que la dernière image à scanning partiel fut prise entre 0.2 et 0.4 sec avant l'impact et donnant une résolution de 50cm. Le mouvement de l’image devient plus important sur les dernières images. La mission Ranger a rapporté 4308 clichés de la lune d'excellente qualité, environ 1000 fois meilleure que celle faite avec les télescopes les plus sophistiqués depuis la Terre.

Parallèlement au programme Ranger, Angénieux collabora avec la NASA pour la préparation du programme Apollo dont l’objectif était d’envoyer un homme sur la Lune. La Nasa mit en place les programmes Mercury (1958-1963) et Gemini (1964-1966) dans le but de tester les configurations d’équipement et de maitriser les techniques de manœuvres pour les astronautes à proximité de la Terre avant leur voyage vers la Lune.
Alors que le programme Mercury avait pour but d’envoyer un homme dans l’Espace, le programme Gemini visait le contrôle de l’engin spatial. Une optique fixe Angénieux 18mm montée sur caméra Maurer était à bord du vaisseau Gemini X dont l’objectif principal était la rencontre avec une fusée Agena, son amarrage avec sortie extra-véhiculaire. Gemini X fut la première mission totalement réussie du programme Gemini.

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Caméra Film 16 mm Maurer et Optique Angénieux 16 mm


En mai 1969, le vaisseau Apollo 10 embarquait une caméra TV couleur Westinghouse équipée d’un zoom Angénieux 6x25mm qui fournit les premières images vidéo couleur de l’équipage et de la lune de près. La même caméra fut utilisée dans le module de commande Apollo 11, prenant en direct des images en couleur des astronautes Niels Amstrong and Buzz Aldrin dans leur voyage vers et depuis la Lune. Une caméra film 16mm avec une optique Angénieux 18mm était aussi à bord du module lunaire prenant depuis une fenêtre des images de la manœuvre de séparation et d’amarrage du module lunaire.


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Stan Lebar de Westinghouse présentant dans sa main droite l'équipement caméra couleur et zoom Angénieux 6x25. Voir la video: http://www.honeysuck..._A11_camera.mp4
Pour la captation de ces images, il a fallu trouver un zoom adapté à la caméra Westinghouse de capteur 25 mm, petit, léger, peu encombrant. Angénieux a transformé l'arrière du 6 x 12.5 en 6 x 25, et adapté l'objectif aux conditions de vide propres à l'environnement spatial. Angénieux a su élaborer un principe de lubrification de la mécanique, la graisse usuellement utilisée dégazant dans le vide et se vaporisant sur les optiques. Il a fallu également développer les nouveaux traitements de surfaces optiques et envisager la protection de l'ensemble contre le rayonnement solaire.



Au cours de la mission Apollo 12, en Novembre 1969, la caméra couleur TV Westinghouse fut installée sur la Lune mais, après avoir été exposée au soleil, ne put prendre d’images. Les premières images vidéo en couleur depuis la surface de la Lune furent prises lors de la mission Apollo 14 en janvier 1971 grâce à un zoom Angénieux 6x25mm.


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L'astronaute de la NASA Alan Shepard lors de la mission Apollo 14 près de la caméra Westinghouse équipée d'un zoom Angénieux 6x25mm.


Vidéo publiée lors du vol Ranger 7, montrant une séquence des images prises par Ranger 7. Les cadrages présents sur la vidéo proviennent tous da la caméra grand-angle équipée de l’optique Angénieux 25mm d’ouverture 0.95. Aucune image provenant de la caméra téléphoto n’est montrée.



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Première image de la Lune prise depuis Ranger 7 par une optique Angénieux 25mm f:0.95 le 31 juillet 1964
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Les réalisateurs et les studios veulent sauver la pellicule !

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Philippe Brelot 
- 01-08-14 00:38 - 3 commentaires

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C'est une longue descente pour la division film photochimique de Kodak . Alors que la société avait échappé à la la faillite, les ventes de films argentiques sont en chute libre depuis 2006, et la société a envisagé de fermer définitivement son usine de production de films.
Mais une nouvelle proposition des studios, avec le soutien de réalisateurs comme Christopher Nolan, Quentin Tarantino, et JJ Abrams, se profile afin que les réalisateurs et les studios aient au moins le choix du support de tournage de leurs films.


The Hollywood Reporter:

"Après de longues discussions avec des cinéastes, des grands studios et d'autres qui reconnaissent les qualités artistiques et qualités d'archivage uniques du cinéma, nous avons l'intention de continuer la production de film argentique pour le cinéma. Kodak remercie les leaders de l'industrie pour leur soutien et leur ingéniosité à trouver un moyen de prolonger la vie du film ", a déclaré le PDG Jeff Clarke dans un communiqué mercredi.
Pour l'essentiel, les studios seront d'accords pour acheter une certaine quantité de film sur un certain nombre d'années. Les chiffres sont à définir, mais Kodak semble rassuré au point de maintenir les moyens de fabrications existants. (Wall Street Journal)

Le nouveau directeur général de Kodak, Jeff Clarke, a déclaré que les accords permettront à son entreprise d'ajourner la fermeture de son usine de Rochester NY, une fermeture qui avait été sérieusement envisagée. Les ventes de films Kodak ont chuté de 96% depuis 2006, passant de 12,4 milliards à 449 millions de "pieds linéaires" cette année.

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Avec la sortie du marché de son concurrent Fujifilm Corp l'année dernière, Kodak est la seule entreprise majeure de fabrication de film cinématographique qui existe encore.
Une partie de cet accord est de s'assurer également, que Fotokem, le dernier laboratoire 35mm à Hollywood, restera ouvert.

Après cet accord acté, il sera intéressant de voir ce que Kodak fait avec sa division film. Jeff Clarke espère que la division, qui ne représente que 10% de la société Kodak, peut redevenir rentable en 2016. "
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Réparation d'optique - Lenziz Optics

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Frederick Rotkopf 
- 20-07-14 11:34 - 0 commentaires

Bonjour,

J’ai également eu le plaisir de faire la connaissance de Laaziz de Lenziz Optics suite à un gros accident survenu à un zoom Zeiss que personne ne voulait ni pouvait réparer, y compris le fabriquant.

Je lui ai envoyé l’optique par FedEx de Londres et Laaziz a réussi a rattraper le zoom, rapidement et raisonnablement du point de vue financier. Vraiment un plaisir pour du travail bien fait et avec passion.

A recommander vivement.
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Compte-rendu de la JPO chez Sony

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Nicolas Eveilleau 
- 14-07-14 16:50 - 2 commentaires

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Sony a organisé dans leurs locaux à Puteaux le 10 juillet une journée de présentation de quelques avancées dans leurs différentes gammes :

- Le boitier photo Alpha 7S

Image IPB

Ce boitier photo est le premier boitier qui entre dans la gamme de Sony Professional Broadcast et c'est Anna Doublet (déjà responsable du matériel entrée de gamme) qui en a la charge. Ce boitier a déjà été présenté au NAB 2014.

Voici ses grandes caractéristiques :
- Capteur d'environ 12M pixels, Plein format 24x36, avec la possibilité en vidéo de n'enregistrer que la surface équivalente au Super35;
- Sensibilité très élevée. En vidéo, on ne peut d'ailleurs pour l'instant pas descendre sous les 3200 ISO et il semblerait qu'on puisse monter jusqu'à 50 000 ISO sans problème de bruit flagrant. L'équipe de Cinématographie.info essaiera prochainement de tester la sensibilité de l'appareil;
- Enregistrement interne en HD, soit à partir du plein format soit à partir du Super35, en XAVC-S ou AVCHD;
- Enregistrement jusqu'à 120 images par seconde en 720P à partir du Super35
- Sortie 4K 422 8bit par la sortie HDMI, qui est protégée par un petit rajout en plastique qui vient à la fois protéger et verrouiller le connecteur;
- Courbe S-Log2;
- Possibilité de mettre des marqueurs de ratio image (1.85, 2.40, etc.);
- Autofocus

Le boitier livré par Sony Professional (plutôt que par le Grand Public) vient avec la garantie professionnelle Prime Support et une petite cage qui permet de rajouter un micro.


- Les PXW-180 et PXW-160

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Deux nouvelles caméras de poing devraient être disponibles fin Août, la PXW-180, et sa petite-soeur la 160. Les deux caméras partagent quasiment toutes les mêmes fonctions :
- Capteurs Tri-CMOS 1/3";
- Enregistrement dans un grand nombre de codec : XAVC Intra 422, XAVC Long-GOP 422, XDCAM 50Mbit/s, XDCAM 35Mbit/s, AVCHD et même DV;
- Zoom optique 25x (équivalent à un 26-650) avec des bagues mécaniques;
- Double contrôle des ND qui permet d'aller jusqu'à l'équivalent d'un ND 2.1 (je n'ai pas exactement compris quel processus entrait en jeu, mais j'ai cru comprendre qu'il ne s'agissait pas que de filtration optique);
- Connectiques complète avec 3G-SDI, Genlock, HDMI, XLR, etc. et la nouvelle MI Shoe qui ressemble à une semelle pour flash et qui permet d'alimenter sans câble une minette ou de récupérer le signal d'un micro, là encore sans câble;
- Viseur OLED (l'écran reste LCD lui)
- 2 emplacements pour carte SxS, avec la possibilité de contrôler chaque emplacement indépendamment avec un bouton REC assigné (pour enregistrer toutes les ITW sur une carte et les plans d'illustrations sur une autre par exemple)

La différence entre la 180 et la 160 repose au niveau de la connectivité. Contrairement à la 160, la 180 est effectivement appairable par NFC et contrôlable par WiFi, avec un contrôle de la caméra (déclenchement, menus, etc.) et un retour vidéo en direct (c'est du WiFi, il y a donc bien sûr un délai) Des proxys peuvent également être enregistrés en envoyer directement sur internet. Tout cela fonctionne exactement comme le CBK-WA100 que j'étais parti tester il y a quelques mois) Finalement, la 180 peut aussi enregistrer les signaux GPS pour localiser les rushs par coordonnées géographiques.

Les premières images de la PXW-180 sont déjà visibles sur ce sujet.


- Caméra d'épaule PDW-850

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La 850 est l'évolution des PDW-700 et F800 qui ont été très utilisées depuis ces dernières sept années. Le principe reste le même :
- Capteurs Tri-CCD 2/3"
- Enregistrement sur ProDisc en XDCAM HD 422 50Mbit/s

Par contre, il y a plusieurs évolutions :
- Consommation électrique plus faible donc plus grande autonomie;
- Plus léger;
- Meilleur rapport signal/bruit, environ 62dB contre 57dB sur les dernières générations;
- Nouveau viseur;
- Pilotable en régie avec l'ajout assez simple d'un dos plateau;
- Parfaitement compatible avec le CBK-WA100

Concrètement, pas d'évolution majeure, mais une remise à jour d'une gamme qui est encore très utilisé avec les technologies électroniques actuelles.


- Moniteur Serie A

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L'évolution Serie A concerne deux gammes : les moniteurs OLED PVM-A et les moniteurs LCD LMD-A.

Physiquement, les moniteurs profitent d'un nouveau châssis beaucoup plus fin, plus léger, avec une consommation électrique réduite.

Le point majeur selon moi se trouve surtout au niveau des couleurs, puisque ces moniteurs sont en effet capables de restituer le très large espace colorimétrique S-Gamut, présent dans les caméras F65 et F55.

Les autres évolutions concernent surtout des fonctions qui peuvent être très intéressante sur ce genre de modèle, comme la possibilité de regarder le signal de l'oscilloscope uniquement sur une ligne sélectionnable, une calibration automatique des blancs avec les sondes compatibles ou la gestion du 2K, en 17/9 ou 16/9


- Finalement, Sony présentait également son dernier modèle de disque dur PSZ d'une capacité de 2To, toujours avec les mêmes caractéristiques que les anciens modèles : livré avec son boitier de protection, connectiques protégées, etc.

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Guide du journaliste pour le défilé du 14 Juillet 2014

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Cinematographie.info 
- 13-07-14 19:55 - 0 commentaires

Voici le guide officiel destiné aux journalistes pour qu'ils puissent commenter sans se tromper le défilé du 14 Juillet 2014 :





Défilé qui comme tous les ans sera l'occasion d'une démonstration technique pour la mise en image de cet événement d'ampleur, et pour les présentateurs, l'occasion de nous montrer qu'ils n'ont pas révisé ce guide ou au contraire qu'ils nous le lisent pendant le direct !
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Micro Salon AFC 2015 : les dates à retenir

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Eric Guichard 
- 06-07-14 19:29 - 0 commentaires

L'AFC a le plaisir d'annoncer la 15e édition de son Micro Salon :
il se tiendra les vendredi 6 et samedi 7 février 2015 dans les locaux de La fémis, Paris 18e(10h-20h, le 6 – 10h-17h, le 7).
Ces deux jours dédiés à la fabrication des images de film seront comme à l'accoutumée l'un des rendez-vous à ne pas manquer au cours duquel fabricants de matériel, prestataires et utilisateurs se retrouvent et échangent de façon conviviale autour des innovations les plus récentes.
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Alexa XT & XR en Prores 4444 XQ

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Philippe Brelot 
- 02-07-14 23:56 - 0 commentaires

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Communiqué : "ARRI annonce la compatibilité de ses caméras ALEXA avec les nouveaux codecs Apple ProRes 4444 XQ qui offrent, à ce jour, la meilleure qualité en ProRes. Cette compatibilité sera disponible dès la prochaine mise à jour du logiciel des caméras ALEXA.

« Travailler avec le codec ProRes a été formidable pour nos clients », explique Marc Shipman-Mueller, chef de produit caméra et optiques chez ARRI. « Jusqu’à présent, le ProRes 4444 à 330 Mbps a été le cheval de bataille des directeurs de la photographie professionnels qui utilisent l’ALEXA. Le ProRes 4444 XQ offre un débit de données cible à 500 Mbps ce qui fait de lui le choix idéal pour les postproductions aux effets visuels ou étalonnage lourds ».

« Le ProRes 4444 XQ est un choix de premier ordre pour le mastering haut de gamme et l’archivage », précise Henning Radlein, chef des solutions de workflow numériques chez ARRI. « Le ProRes 4444 XQ offre l’encodage RGB en 12-bit Log avec un faible taux de compression de 1:4.5 qui préserve l’extraordinaire gamme tonale du Log C, tout en offrant la rapidité et toute la souplesse du ProRes. L’adjonction du ProRes 4444 XQ perpétue la tradition d’ALEXA qui est de vous permettre de choisir le format d’enregistrement qui correspond le mieux à votre workflow, à votre format de distribution et à votre budget ».

Final Cut Pro, dans sa version 10.1.2, est entièrement compatible avec le codec ProRes 4444 XQ pour le montage, le compositing, le rendu et l’exportation de vos images. Les caméras ARRI ALEXA XT et ALEXA Classic avec le module XR offriront la compatibilité avec le codec ProRes 4444 XQ lors de la mise à jour du logiciel SUP 10, qui est prévue, dans sa version bêta, pour juillet et dans sa version finale pour août 2014. Les caméras ALEXA XR/XT seront compatibles avec le codec ProRes 4444 XQ tant en resolution HD qu’en 2K. Les caméras ALEXA XR/XT seront les premières caméras au monde à être capables d’enregistrer du ProRes 4444 XQ.

Enregistrement en ProRes avec l’ALEXA

Le tableau ci-dessous indique les versions ProRes disponibles avec la SUP 10 pour les caméras ALEXA XT et ALEXA Classic mises à jour avec un module XR. Les débits de données sont calculés pour 29,97 i/s.

Image attachée

Le ProRes 4444 XQ est la version du ProRes qui offre la meilleure qualité et un débit de données très élevé pour préserver les détails des images avec une plage dynamique étendue. Le ProRes 4444 XQ préserve les plages dynamiques supérieures à celle des images en Rec. 709. Comme en ProRes 4444 standard, cette version prend en charge jusqu’à 12 bits par canal d’image. Le ProRes 4444 XQ dispose d’un débit de données cible d’environ 500 Mbps pour des sources en 4:4:4 et en 1920 x 1080.

Le ProRes 4444 est une version améliorée du ProRes. Cette version offre du RGB 4:4:4 à pleine résolution et en qualité de master. Elle offre également un débit de données remarquablement faible comparé à la HD 4:4:4 non compressée, avec débit de données cible d’environ 330 Mbps pour une source 4:4:4 et en 1920 x 1080.

Le ProRes 422 HQ est une version améliorée du ProRes 422 avec un débit de données supérieur qui préserve la qualité visuelle au même niveau que le ProRes 4444, mais avec un sous-échantillonnage de la couleur en 4:2:2. Cette version prend en charge la vidéo 4:2:2 à 10 bits de profondeur de pixel sans perte visuelle après plusieurs générations de décodage et ré-encodage. Le débit de données cible du ProRes 422 HQ est d’environ 220 Mbps en 1920 x 1080.

Le ProRes 422 est un codec de haute qualité qui offre presque tous les avantages de ProRes 422 HQ, mais à 66 % du taux des données pour une meilleure gestion du multiflux et des meilleures performances de montage en temps réel. Le débit de données cible de ProRes 422 est d’environ 147 Mbps en 1920 x 1080."
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JBach, créateur audiovisuel, recherche des projets pour cet été !

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Erwan Weymeersch 
- 30-06-14 09:49 - 0 commentaires

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JBach c'est un collectif de jeunes passionnés d’images qui met à disposition selon votre projet des caméras et un studio d'enregistrement pour tous types de réalisations. Professionnels depuis quelques années nous avons satisfaits tous nos clients grâce à un dynamisme, une originalité et un prix défiant quasiment toute concurrence. Vous n'avez pas à faire à une entreprise rigide mais à un jeune auteur vidéaste, Johann Bollenbach encadré par une solide équipe pour mener à bien votre projet : de l'écriture à la diffusion sur DVD ou Internet.

Reportage, court-métrage, documentaire, clip et captation de concert, Vjing, promotion,photographie, restauration de pellicule, making of... Rendez-vous sur le site http://www.jbach.fr et n'hésitez à pas à nous contacter dès maintenant !
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Filmer des images projetées sur un corps

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Paul Morin 
- 29-06-14 20:36 - 3 commentaires

Bonjour à tous,

Je prépare actuellement un court-métrage dont l'un des enjeux d'image est de filmer des images animées projetées sur un corps nu. Ces images auront été réalisées en amont par mes soins ou ceux du réalisateur, probablement à l'aide d'un 7D. Le court-métrage en lui-même sera probablement tourné en Red Scarlet ou en Sony F5.

La séquence où ces images sont projetées sur un corps nu est une séquence de danse/chorégraphie, dans un environnement sombre : fonds noirs/sol noir type studio ou salle de théâtre.

J'ai commencé à me renseigner sur ce dispositif, j'aurais aimé savoir si certains d'entre vous ont des conseils à me donner, voire se sont déjà confrontés à ce genre de situations.

Mon principal retour d'expérience concernant les besoins en luminosité me vient d'un ami qui a déjà tourné un film où il devait filmer des images projetées d'un vidéo-projecteur nomade, annoncé à 80 lumens. En Alexa, avec des optiques T/2, il a réussi à avoir un rendu correct (sa projection avait pour le coup lieu sur fond blanc, ce qui maximisait l'intensité de l'image projetée). Cette donnée m'a rassuré sur la contrainte de luminosité, puisque la plupart des projecteurs non nomades sont annoncés à bien plus de 80 lumens.

J'ai l'impression que je risque des problèmes de définition ou d'artefact si le projecteur que j'utilise n'a pas une définition suffisante, HD en ce qui me concerne (puisque les images projetées seront HD). Qu'en pensez-vous ?

Je viens donc un peu à la pêche aux informations et aux retours d'expérience, merci d'avance de votre aide ! N'hésitez évidemment pas à remettre en cause ce que j'avance, je n'ai pour l'instant pas eu l'occasion de mener des essais personnellement (et risque de ne pas avoir beaucoup d'opportunités).

Paul
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Nouveautés pour les Sony F5/F55

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Nicolas Eveilleau 
- 28-06-14 17:11 - 2 commentaires

Les caméras Sony F5 et F55 s'étoffent avec différentes nouveautés très variées :

Mise à jour du Firmware v4.1, dont les principales caractéristiques sont développées sur ce sujet.

Upgrade pour transformer une F5 en F55
Il sera désormais possible pour les possesseurs de F5 de transformer leur caméra en F55, leur donnant ainsi accès à un espace de couleur étendu, à l'enregistrement 4K en interne, au Global Shutter, etc. Cette mise à jour n'est bien sûr pas anodine. La caméra devra être renvoyé dans un centre Sony, l'upgrade peut prendre 48h et coûtera environ 17 000$, soit environ 12 500€, ce qui devrait donc à peu près mettre une F5 modifiée exactement au même prix qu'une F55 achetée directement.

Nouvelle épaulière style ENG / Documentaire
Sony propose une nouvelle épaulière destinée aux opérateurs qui travaillent seuls (notamment en documentaire) et qui ont besoin d'une caméra aussi polyvalente et rapide d'utilisation que la caméra d'épaule ENG classique. On retrouve donc :
- une mousse d'épaule réglable et une accroche rapide pour plaque Quick Release VCT-14;
- une accroche micro sur le viseur, associé à un connecteur XLR 5 stéréo à l'avant;
- un module audio arrière, avec deux entrée XLR 3 et surtout la possibilité d'utiliser un récepteur son HF multi-canaux. Tous les contrôles audio se retrouvent également avec des boutons physiques;
- à l'avant, on retrouve des boutons physiques pour toutes les fonctions habituelles : réglages du gain, du shutter, de la balance des blancs et des noirs ainsi que 3 nouveaux boutons assignables.
La disponibilité et le prix de cette épaulière n'ont pas encore été officiellement annoncés, mais elle devrait être inférieur à 10 000$

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Nouveaux codec ProRes et DNxHD
Sony l'avait déjà annoncé il y a quelques temps, mais la chose est confirmé : il sera prochainement possible d'enregistrer en ProRes et en DNxHD sur les F5 et F55. Il s'agira d'une upgrade payante, mais nous ne savons pas encore quel en sera le prix, ni quels formats des codecs seront disponibles.

Nouvel adaptateur B4 vers PL Super16
Il existait déjà un adaptateur permettant d'utiliser les objectifs à monture B4 (pour les caméras 2/3" et inférieur) sur une monture PL, voire directement sur la monture FZ des F5 et F55. Hélas, ces adaptateurs avaient le gros inconvénient de faire perdre plus de deux diaph, puisque l'objectif devait couvrir un capteur Super35, soit une surface plus de 4 fois plus grande.
Afin de profiter des avantages des objectifs B4 (très grande plage de focale des zooms, stabilisateur, etc.) mais en diminuant la perte de luminosité, Sony propose un nouvel adaptateur B4 vers PL qui s'utilise avec la récente fonction "2K Center Crop" des F5/F55. Pour rappel, cette fonction permet de n'utiliser que le centre du capteur 4K des caméras, afin d'obtenir un capteur utile de la taille du Super 16 en résolution 2K. Comme la surface à couvrir est nettement inférieur au Super35, les objectifs utilisés avec cette adaptateur ne perdent qu'environ x0.8 diaph.

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Nouvelles cartes AXS pour l'enregistrement RAW (AXS Serie A)
Pour différentes raisons, les cartes AXS classiques (pour l'enregistrement RAW avec le AXS-R5) ne sont plus produites. Elles seront donc remplacées par de nouvelles cartes AXS Serie A avec une taille inférieure. Ces cartes existeront en 3 capacités : 256Go, 512Go, 1To qui possèderont toutes le même débit. Ces cartes auront également l'avantage de consommer moins d'énergie et de générer moins de chaleur.
L'utilisation de ces cartes avec les enregistreurs et lecteurs actuels se fera avec un adaptateur qui reprendra la forme des cartes AXS standard.

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